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 Pax ; silence please.

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MessageSujet: Pax ; silence please.   Mar 9 Juil - 21:51


SAMUËL PAXTON FRASER

- L’essentiel en enfer est de survivre. (Michel Audiard) -

⊱ Carte d'identité

Heey ! Je m'appelle Samuël, Paxton Fraser, mais les gens me connaissent sous le nom de Paxton uniquement. Je suis actuellement âgé de 32 ans. Je suis né le 16/08/1981, à Calgary, au Canada. Côté coeur je suis ... dans une relation compliquée. Dans la vie je suis officier de sécurité. Pour finir, on me compare souvent à Ryan Gosling et je fais partie du groupe des you had my heart inside your hands.
⊱ Caractère

Je suis plutôt du genre Professionnel ♣ Ponctuel ♣ Intelligent ♣ Ordonné ♣ A l'écoute ♣ Ingénieux. Mais comme personne n'est parfait, je suis également Mystérieux ♣ Séducteur ♣ Joueur ♣ Violent ♣ Rancunier ♣ Susceptible. Ensuite, j'adore tout ce qui contient de la sauce tomate (surtout les pizza) et je déteste par dessus tout les imprévus négatifs.
La chose la plus embarrassante qu'il m'est arrivé c'est de m'être ramassé un râteau devant des connaissances. Mais bon le ridicule ne tue pas. J'ai aussi quelques signes particuliers comme quelques cicatrices et brûlures sur le corps et un tatouage code barre derrière l'oreille droite puis il m'arrive aussi de me craquer les doigts, c'est un petit tic. Enfin voilà, maintenant vous me connaissez mieux.
⊱ Il faut juger un homme à son enfer. (Marcel Arland)
Si vous désirez un conte de fée, une biographie emplie de coeurs et de guimauve, il vaut mieux que vous passiez votre chemin. Je n'irais pas jusqu'à dire que ma vie fut la plus dramatique, puisque je connais des gens ayant vécu pire. Mais il faut avouer que je n'ai guère eu de chance jusqu'à présent. Que mon passé est particulièrement "trash". Si vous lisez tout de même, ne me dites pas que je ne vous aurais pas prévenu.

Je suis né dans une famille très particulière, au Canada. Mon père était un motard faisant partie d'un club dont je tairais le nom - cela ne ferait qu'en entacher davantage sa mauvaise réputation, alors que certains chapters n'ont rien à se reprocher - et ma mère... n'était pas sa régulière. Qu'elle tombe enceinte avait conduit à d'énormes disputes entre mes parents et la femme de mon père. Jusqu'à ce que la régulière décide de "m'adopter". Ainsi donc, pour les externes, j'étais le fils légitime de mon père. Quant à ma mère... Je ne l'ai jamais connue et il semblerait qu'elle soit décédée deux semaines après ma naissance, dans un accident de voiture. A chacun de se faire son opinion sur ce fait inopiné.
Je fus fils unique, grandissant dans un monde dépravé. Mes parents avaient trouvé plus simple de me laisser au Club House, tandis qu'eux partaient en Run ou s'isolaient simplement ) la maison. J'étais donc confié aux mains des Filles du Club, qui m'élevèrent comme si j'étais leur petit frère. C'est d'ailleurs ainsi que je les voyais, enfant orphelin, mais aux nombreuses soeurs.

Le jour de mes 6 ans, mon père se souvint de mon existence. Il décida, sans que je ne comprenne, de me reprendre chez lui. C'est ainsi que je découvris la maison bourgeoise dans laquelle mes parents vivaient et que ma véritable éducation commença. Car « un fils, un bon, se doit d'être l'Homme de Main de son père, d'être la fierté de ce dernier ». Bien trop heureux que mon père s'intéresse enfin à moi, j'appris toutes les leçons qu'il me donnait et me laissais manipulé lorsqu'il me certifiait que « Un bon fils obéit sans poser de questions et garde pour lui ce qu'il vit et ce qu'il partage avec son père ; un bon fils n'existe que par son père ». Mon instinct me disait que certains gestes de mon père n'étaient pas correctes, que c'était étrange, mais j'étais tellement heureux d'exister enfin à ses yeux que je pris sur moi. Et que jamais je ne râlais de ce qu'il me faisait.

Deux ans plus tard, lors de la fête célébrant mon huitième anniversaire, mon père me demanda de prouver qu'il pouvait être fier de moi. Devant des amis du club, il prouva qu'à mon âge, j'avais autant de connaissances qu'eux dans les armes. Sans un instant d'hésitation, je répondais aux questions posées et démontais puis remontais les armes. Aucune hésitation, jamais. Car si j'hésitais, c'est que je connaissais mal ma leçon. Et mal connaître ma leçon menait aux punitions.
Les adultes étaient étonnés de mes compétences et posèrent des questions à mon père sur mon éducation. Il répondit à moitié, cachant certaines choses dont « Jamais, tu m'entends, jamais personne ne doit savoir ! C'est notre petit secret, fils. Un secret entre père et fils ne doit jamais être divulgué à qui que ce soit ! ». Et je pense que c'est ce qui intrigua le plus l'homme qui allait me sauver et me conduire, tout à la fois, en Enfer.

Le temps passa, encore et inexorablement. Bien vite, je passais le cap des 12 ans, entrant dans l'adolescence et dans un tournant de ma vie. L'enseignement de mon père n'avait pas cessé, mais s'était ajouté à cela l'enseignement d'un motard, un ami de mon père ayant été intrigué par mon comportement, par les mots de mon père. Par les coups qui couvraient mon corps. Depuis l'anniversaire où les questions avaient germées dans sa tête, il avait prit de son temps pour m'instruire sur diverses choses de la vie et principalement, pour m'apprendre à me forger ma propre opinion. C'est lui qui me permit de comprendre à quel point ma vie était atroce et que me fit sombrer dans la drogue. Il avait essayé de me sauvé, mais sans comprendre exactement ce que je vivais, il avait fait pis que mieux. Du moins, dans un premier temps.

Ainsi donc, âgé de 12 ans, je fumais déjà régulièrement la cigarette, chose que mon paternel avait trouvé amusante. Ma première cuite, à l'âge de 10 ans, avait également été un grand moment d'hilarité pour lui. Et ce fut lui qui me proposa mon premier joint, peu après mes 11 ans. C'est à cette période que ma "mère" disparut, alors qu'elle commençait à critiquer les méthodes de mon père, qu'elle essayait enfin de me protéger. Honnêtement, je n'ai pas eu de peine après sa disparition. Juste un pincement au coeur en pensant aux habitudes qui se chamboulaient et aux repas que je n'aurais plus - du moins, qui seraient différents. Sa présence en elle-même ne m'importait pas.
Forcé de me rendre en cours, mes professeurs remarquèrent - bien sûr - ma chute. Ils contactèrent mon père, pensant que ma prise de drogue était une suite à la disparition de ma mère. Pauvres idiots qu'ils étaient. Ils donnèrent des conseils à mon père, qui n'en tint évidemment pas compte. Il se contenta de me punir à sa façon, pour que je comprenne que la drogue, ma santé, il s'en moquait, mais que je devais veiller à ce que ça ne retombe pas sur lui.

Lors des vacances de Noël, j'avais réussis à convaincre une amie de ma classe à passer chez moi. Elle, pauvre enfant normale, pensant m'aimer. Moi, entre enfant et adulte, torturé et ne saisissant pas toutes les frontières entre ce qui était "bien" et ce qui était "mal", entre l'enfance et la vie adulte... C'est ainsi que je parvins à la convaincre d'avoir une première expérience sexuelle avec moi. Ce fut... particulier et je chassais ce souvenir de ma mémoire, ne gardant que ceux qui suivirent. Car las d'être seul, j'avais décidé d'emmener cette fille avec moi, l'attirant dans mon monde de ténèbres, lui faisant goûter à mon univers, sans encore réaliser que je la tuais à petit feu.

Nous avions 13 ans, elle et moi, lorsque les choses dégénérèrent. J'avais eu le malheur de l'inviter chez moi et nous étions dans ma chambre lorsque mon père était rentré. Trop imprégné d'alcool, je n'avais pas vu l'heure, moi qui devais l'attendre dans le couloir lorsqu'il rentrait, pour qu'il me punisse si la journée avait été frustrante, ou qu'il me donne encore divers cours si la journée s'était bien déroulée. Et puisqu'il ne m'avait pas vu à mon poste, face à la porte d'entrée, il était venu voir dans ma chambre.
Sans frapper à la porte, il était entré. Il nous avait surpris en train de ... Ahem, je ne vous ferais pas de dessin. Il avait élevé la voix, m'avait forcé à sortir, me disant de l'attendre à la cave pour recevoir ma punition. Et il s'était enfermé dans ma chambre avec elle. Je n'ai jamais su ce qui était arrivé ce jour-là. Je sais juste qu'après cela, elle ne fut plus jamais la même. Elle ne m'approcha plus, sans me donner de raisons, mais s'amusait à venir là où j'étais, s'envoyant en l'air avec le premier gars qui passait, le faisant devant tout le monde, me fusillant du regard durant l'acte si elle le pouvait. C'est à ce moment là que mon plan naquit et que le début de la fin débuta.

J'arrêtais la drogue, ne continuant que la cigarette, douceur amère qui était pour moi un véritable nectar. Je fis en sorte de ne plus avoir de soucis en cours, surprenant mes professeurs. Je m'excusais auprès de plusieurs d'entre eux, évoquant une dépression dont j'avais enfin pris conscience et dont j'essayais de me sortir. Il ne me fallut que quelques mois pour avoir le pardon et la compassion de tout le corps enseignant. C'était parfait. J'attendis le bon moment, calculant le moindre de mes gestes et de ses gestes. Et c'est une longue année plus tard que j'eus la possibilité de mettre mon plan à exécution. Douce vengeance d'une vie de douleurs, douce colère née du sentiment de trahison.

Il était rentré d'un run. J'étais arrivé, peu après. J'avais claqué la porte pour qu'il m'entende et il était descendu, juste vêtu d'un jeans. Il m'avait observé, avait regardé l'arme que je pointais sur lui. Cette nuit là fut la plus longue de ma vie. Nuit libératrice qui, jusqu'à la fin, me hanterait, en compagnie des autres cauchemars de ma vie.
Je n'avais pas appuyé sur la gâchette tout de suite. Il avait rit, me traitant de lâche « Pas même capable de passer l'cap ! La mauviette, grande gueule mais pas d'couilles ! ». Je n'avais pas prononcé le moindre mot, me contenta de viser son épaule et d'appuyer. La détonation fut comme un signal pour me lancer. Il hurla et obéit lorsque je lui ordonnais de se menotter à l'armoire. Il ne comprenait pas pourquoi une telle lubie de ma part. Il s'attacha donc une main au pied de l'armoire, comme il le pouvait puisque l'une de ses épaules avait explosé. Il m'observa, une lueur de dégoût à mon égard brillant dans ses yeux emplis de douleur. Je tirais à nouveau, visant cette fois ses genoux, m'assurant qu'il ne pourrait plus marcher. Puis, je partis, ne m'arrêtant que pour lui faire remarquer qu'il y avait une légère odeur de brûlé.
Cette nuit-là, mon père brûla vif, ses cris se confondant au crépitement des flammes. Se mélangeant à d'autres cris... Les miens, lorsque mes yeux se portèrent vers la fenêtre de la chambre de mon père et que j'y aperçu mon ancienne amie, ma première. La seule fille qui, sans que je ne lui avoue jamais, avait réellement compté dans ma vie et qui m'avait été arrachée. Une fois par mon paternel et la dernière fois, l'ultime fois, par ma cruauté.

On est pas sérieux quand on a 17 ans

A la mort de mon père, seule famille qu'il me restait, je me suis retrouvé à l'orphelinat. Je n'ai pas eu de soucis avec la justice, puisque l'incendie a été mis sur le compte d'une bande de motard rivale. Moi, je n'ai eu droit qu'aux regards compatissants, emplis de pitié, des gens qui pensaient savoir ce qu'il s'était passé. Pauvres idiots. Si ils savaient, je n'ai aucun doute qu'ils m'auraient lancés d'autres regards.
En attendant, je me retrouvais dans un lieu que je n'aimais pas, loin de mes habitudes, certes loin de mes cauchemars, mais loin de mes rêves également. Entouré de jeunes de mon âge, qui étaient pour la plupart aussi intéressants qu'une moule hydrocéphale, je m'ennuyais ferme et comparais mon séjour dans cet orphelinat à un séjour en prison. C'était plus ou moins la même chose.

Ressassant ma rancoeur, ma rage, mon désespoir et la passion que j'avais, malgré moi, pour les armes et mon absence de peur de la mort (j'avais plus envie de me foutre en l'air qu'autre chose, je l'attendais cette faucheuse), je pris alors une grande décision lors de mes 17 ans. Me retrouvant dans le bureau du directeur, je lui exposais mon envie d'entrer à l'armée. Il essaya de me démotiver, mais échoua. Et puisque j'avais réussi tous les tests avec succès... J'étais donc devenu un militaire.

Ma vie à la caserne fut beaucoup plus intéressante. Les filles étaient plus attrayantes, les garçons avaient des discussions qui pouvaient avoir de l'intérêt. Et puis, je pouvais exposer mes connaissances surprenantes dans les armes, m'attirant la sympathie de supérieurs qui me conseillèrent très vite dans la voie à suivre. Et sans réfléchir, je fini donc par me proposer pour partir à l'étranger, affronter la guerre, la mort, le sang. Je pensais que plus rien ne pourrait me faire de mal ; Ô combien avais-je tord.

Je me crois en Enfer, donc j'y suis

« Mouvement repéré à 3h ! »

Quelques bruits, des armes qui se pointent, un instant d'hésitation, un éclaireur, puis les détonations qui déchirent le silence de la nuit. Des hommes qui crient, des bruits de corps qui s'effondrent et soudain, le silence, à nouveau.

« C'est bon, le coin est nettoyé. On peut rentrer. »

C'était une nuit comme les autres, d'une chaleur étouffante, d'une beauté à couper le souffle. L'une de ces nuits de carte postale, durant lesquelles le sang coulait, les hommes mourraient. Une nuit de guerre comme il y en avait déjà tant eu et comme il y en aurait encore beaucoup.
Les soldats rentrèrent au camp, leur mission du moment achevée. Des mouvements avaient été détectés et il avait fallu nettoyé le coin pour assurer la sécurité du campement de fortune qui était installé en plein désert. Quelques tentes dressées, quelques voitures présentes.

« Pax, tu prends le premier tour, comme d'hab ? »
« Yep man. Et arrives à l'heure pour ton tour, cette fois. »


Dans un soupir, je partis m'installer à la place de la sentinelle. Le boulot le plus épuisant qu'on pouvait avoir. Rester immobile, à fixer l'horizon qu'on ne distinguait qu'à peine, guettant le moindre mouvement. Sans jamais allumer une cigarette, puisque ce petit cancer était trop repérable de loin, de très loin.
Le stresse à l'idée que l'ennemi arrive nous donnait parfois des hallucinations, nous rendait paranoïaque. Il n'était pas rare que nous distinguions un mouvement au loin, qui était juste sorti de notre imagination. Dans ces cas-là, l'adrénaline montait, la chaire de poule nous parcourait le dos, la respiration se coupait. Puis, nous découvrions que c'était juste nous, qu'on était trop à cran. Alors, il fallait respirer profondément, cligner des yeux quelques minutes et on était calmé.
Parfois, cependant, comme cette fameuse nuit, les mouvements étaient réels. Une ombre parmi tant d'autre, qui paraissait étrange, un léger bruit de frottement comparable à celui du sable qui coule sur une dune, poussé par le vent. Le tout ensemble, il n'y avait presque pas de doute à avoir. Mais ne jamais sonner l'alarme pour rien, jamais. Aussi, nous attendions toujours le plus tard possible pour prévenir. Cette nuit-ci, la sentinelle avait attendu trop longtemps.

Mon tour avait prit fin, je venais juste de me glisser dans mon sac de couchage, savourant enfin la nicotine, à l'abri dans ma tente. Mes yeux commençaient à se fermer, quand un cri retentit, suivit d'une détonation. Ce fut alors le branle-bas de combat. Je me suis relevé, j'ai attrapé mes armes et je suis sortis. Le camp était envahis par l'ennemi. J'ai levé l'arme, tiré, abattu un ennemi, puis j'ai vu une déflagration, sentit la chaleur qui m'entourait, la douleur et plus rien. Noir total.

A mon réveil, la première chose dont j'ai pris conscience, c'est la douleur qui provenait de ma poitrine. J'ai péniblement ouvert les yeux, distinguant quelques étoiles dans le ciel. La nuit, encore ? Sur le moment, je n'avais pas compris. Par la suite, j'avais découvert que j'étais resté inconscient deux jours.
Je m'étais relevé, la douleur étant telle que les larmes perlaient au coin de mes yeux. J'ai titubé sur quelques pas, avant de retombé. La vision d'horreur resta gravée un long moment sur ma rétine, les corps de mes camarades m'entourant, l'odeur de chaire brûlée me donnant des nausées. Un long cri m'échappa, puis je perdis le contrôle.

La suite ne m'apparaît que comme des flashs, n'étant limpide que lorsque je dors. Je me vois, blessé, partant en quête de vengeance, pleurant mes amis. Survivant par miracle alors que j'attaquais mes ennemis, les torturant, les brûlant vifs. Mettant le feu à un village d'innocents, écoutant les cris d'agonie des femmes et des enfants. Machine à tuer, qui finit cependant par tomber hors service.

Nouveau réveil, cette fois dans une chambre d'hôpital. Deux gardes devant ma porte, des jours qui passèrent, des gradés qui vinrent me parler. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé à ce moment là, tout ce que je sais, c'est que je fus accusé de crimes atroces, un militaire devant tuer pour survivre et protéger, non pas torturer par vengeance. Je ne comprenais pas ce qu'ils disaient, je ne me défendis pas lors de mon jugement. Je fus congédié de l'armée, mais je n'eus pas réellement d'ennuis. Ils ne désiraient pas que leur image soit noircie. Je fus même considéré comme héros de guerre par certains.


Si stupide que soit son existence, l'homme s'y rattache toujours

De retour à la vie civile, j'eus du mal à m'y faire. Je savourais la tranquillité pour la première fois de ma vie, mais pleurais très vite pour retrouver de l'action. J'eus cependant à attendre la fin de ma convalescence avant de réfléchir à un plan pour me recycler. J'essayais plusieurs choses, testais la police. Mais ils étaient si stupides, si insipides et imbus d'eux-même, incapables de faire leur boulot tranquillement, que j'abandonnais bien vite. Et usant de mes connaissances, de mes relations, j'eus donc l'idée de devenir garde du corps. Un boulot calme, mais au contact des armes, mais très chères amies. Quelque chose que je connaissais, qui pouvait bouger, mais qui me permettait également une retraite agréable, avec beaucoup moins de prise de tête. Un délice que ce job dans lequel je pouvais prendre aisément du recul. Le métier idéal pour un être torturé comme moi.

Le retour à la vie normale, même en comptant ce métier, fut des plus compliqués. J'étais revenu blessé, torturé. Mais Homme avant tout, je m'essayais à quelques amitiés, à quelques aventures avec des filles ; le tout finissait toujours au drame. Incapable de maîtriser ma violence, parfois trop méprisant envers les gens, j'avais l'art de blesser ceux auxquels je m'attachais. Je pris donc la décision de ne plus lier de liens, de juste m'amuser, passer quelques nuits avec des filles, mais jamais la même. Ah, même les promesses auxquelles on croit le plus, il est impossible de s'y tenir !

Une fille dans un bar, dont l'amie s'était éclipsée. Une première nuit, qui fut le début d'une étrange relation. Une sorte d'addiction m'empêcher de l'abandonner, alors que je connaissais le risque qu'elle encourait à rester auprès de moi. J'essayais de maintenir la distance, mais échouait. Malgré le silence dont je m'entourais, malgré les murailles que j'essayais de dresser autour de mon coeur, je ne parvenais pas à la garder bien loin. Je lui fis peur, j'essayais de la quitter. Mais toujours, je revenais.
Cette relation de "je t'attire, puis je fuis" est celle qui me relie à Charlie. Charlie, qui est l'une des rares personnes à être une relation stable pour moi. Enfin, stable... On se comprend, hein. Enfin, pour l'instant. Reste à voir ce que l'avenir me réserve encore comme saloperies.

(citations placées en titre de : Arthur Rimbaud ♥)
⊱ Behind the screen .

Dans la vie, je m'appelle Anaëlle. Sur la toile, je suis connue en tant que Ilsé. Je suis une: fille. J'ai 20 ans et j'habite en Belgique, alternant entre Charleroi & Namur. J'ai trouvé le forum grâce à facebook (le groupe "I love forums") et je le trouve graouw <3 même si les liens de navigations (profils, messages...) me semblent difficiles à lire. J'aurais bien autre chose à rajouter: Pokémon.



Dernière édition par S. Paxton Fraser le Jeu 11 Juil - 14:50, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mar 9 Juil - 22:00

Niah! ♥
J'adore le pseudo que t'as choisis! Et ça c'est que le début de ta fiche? :O Waouh! J'ai hâte!
N'oublies pas d'aller prévenir que ta fiche est terminée quand ce sera le cas, pour qu'on sache ;)
Et... Vivement la suite :lèche:
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mar 9 Juil - 22:04

bienvenue
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mer 10 Juil - 17:15

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! happy 

Extra choix de scéanrio !!! / 

Par contre ton pseudo, sous ton avatar (donc à changer dans ton profil) doit apparaître sous forme de "Samuël P. Fraser" "S. Paxton Fraser" ou encore sans initial donc juste prénom et nom mais il faut absolument qu'il y ai ton nom de famille ^^ Ensuite il faudra aussi que tu mette un avatar x)

Sinon bonne chance pour la suite de ta fiche !
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mer 10 Juil - 18:29

RYAN :bave:
bienvenue parmi nous I love you
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Lola B. Wilde

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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mer 10 Juil - 19:32

Oula la, un homme. Et un canon en plus.

Bienvenu chez nous.
Amuse toi bien :)

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


L'amour donne des ailes
Aimer, c'est espérer tout gagner en risquant de tout perdre, et c'est aussi parfois accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on n'aime..
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E. Kyle Jordan

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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Mer 10 Juil - 19:33

Bienvenue parmi nous !
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Jeu 11 Juil - 10:53

bienvenue !
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Jeu 11 Juil - 14:52

    Merci tout le monde Very Happy
    Bon, fiche terminée (mais fin bâclée, j'en avais marre d'écrire, puis j'avais trop de choses à raconter et ça allait encore prendre des plombes et... 'fin bref) Very Happy

    J'me fais vite un vavatar ! :)
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E. Heather Rhodes

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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Jeu 11 Juil - 19:36

J'aime bien! ♥ Triste histoire pour la fille de son enfance... :(
Je te valide avec grand plaisir, te souhaite bon jeu parmi nous!
Tu me réserves bien entendu ton premier sujet et heu... Je recense ton avatar! Jte contacte par mp avec le compte de Charlie ;)
Je crois que j'ai tout dit... Ah non! Tu peux aller faire tes fiches et tes demandes! Voilaa! (Et aller te recenser par la même occasion, si tu veux. Mais comme tu viens de te faire valider, t'es pas obligé ;))
Voilaaaa! ^^

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

ANCIENNEMENT K. ELLIA DONOVAN

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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   Dim 14 Juil - 10:55

    Merciii ♥
    J'fais mes fiches dès que j'ai accès à mon ordi et pour le RP, oh yeah !
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MessageSujet: Re: Pax ; silence please.   

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Pax ; silence please.

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