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 Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]

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MessageSujet: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 9:36

J’étais en ce moment, devant la porte de l’immeuble de Jared. Vous vous demandez surement pourquoi je me retrouve ici alors qu’il est minuit passé ? En fait, depuis qu’il m’avait parlé de son problème avec la drogue, je m’inquiétais pour lui, souvent je l’appelais pour être sûr que rien ne lui soit arrivé. Il devait surement en avoir marre, mais je préférais faire ça que de ne rien faire et d’apprendre qu’il lui est arrivé quelque chose le lendemain. Alors je l’avais encore appelé, mais il ne me répondait pas, son téléphone sonnait dans le vide et je n’arrivais pas à dormir. Je m’inquiétais trop pour lui et mes pensées retournaient toujours vers lui. Je lui avais dit que je ne chercherais pas à l’aider mais je préférais l’aider que de ne rien faire. Alors je m’étais rhabillée et était partit en direction de chez lui. Nous étions samedi et donc il n’y aura pas cours le lendemain. J’agissais sur un coup de tête et Jared allait surement mal le prendre. Et à vrai dire, j’espérais qu’il soit juste en train de dormir. Pourtant, j’avais comme une petite voix dans ma tête qui me disait que ce n’était pas le cas, cette même petite voix qui m’avait poussé à venir le voir.
Je sonnais alors chez lui, je n’avais pas envisagé qu’il puisse être avec une fille et j’espérais que ce ne soit pas le cas. Je n’entendais aucun bruit dans l’appartement et personne ne vint m’ouvrir. Je m’inquiétais de plus en plus, j’avais peur qu’il lui soit déjà arrivé quelque chose. Je repris alors mon téléphone pour l’appeler, peut-être qu’il allait enfin me répondre. J’entendis sa sonnerie venir de l’intérieur de l’appartement mais personne ne répondait pas. Je ne savais plus ce que je devais faire, peut-être ne voulait-il pas me voir ni me parler. Je n’en savais rien et je m’embrouillais. A vrai dire, j’avais peur de ce qui aurait pu se passez, mais ma main alla prendre la poignée de la porte, qu’elle abaissa pour ouvrir la porte. L’appartement n’était pas fermé à clé. Je rentrais alors dans celui puis refermais la porte, je regardais dans toutes les pièces avant de voir Jared allongé dans son lit. Il était tout transpirant et j’avais peur pour lui. Je m’approchais de lui pour savoir s’il était conscient et fut soulager de voir que c’était le cas. Je passais ma main sur sa joue pour m’apercevoir qu’il était brulant. Ce n’était pas normal et je ne pouvais pas le laisser dans cet état. Et en même temps je savais que je ne pouvais pas appeler les secours car il ne le voudrait pas. J’allais donc fouiller dans sa salle de bain à la recherche d’une bassine qui je remplissais d’eau froide ainsi que des serviettes. Je n’avais jamais eu à jouer l’infirmière.
Je retournais dans sa chambre et m’agenouilla à côté de lui sur le sol, je passais des serviettes froides sur son visage.


Qu’est-ce que tu as fait pour être dans cet état !

Je parlais plutôt à moi-même et n’attendais aucune réponse. Je continuais de passer la serviette sur lui alors que mon autre main allez prendre la sienne. J’avais peur de le perdre.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 10:15



Je suis sûr que vous vous attendiez à ce qu'il sorte ce soir, commela plus part des soirs, oui c'est très courant. Vous le savez tous Jared aime bien faire la fête et dragué et puis c'est aussi ce qui lui permet de s'occuper, mais ce soir il ne voulait pas sortir. Il n'avait pas envie de prendre le risque que Deborah le voit encore avec une autre fille. Oui ce soir il avait la flemme de chercher un bar plus loins, et le plus prèt était le même que celui où elle l'avait us embrasser une fille donc au cas où il n'y allait pas.

De toute façon il n'avait pas vraiment la tête à voir quelqu'un. Il resta deux bonnes heures à faire tout ce qu'il pouvait faire dans son appart mais il finit par être à cour d'idée et à s'ennuyer. Il aurait put sen foutre devant la télé mais évidement c'est toujours quand on a que ça à faire qu'il n'y a rien de bien à regarder. Jared détestait tourner en rond comme ça. Et le seul truc qui lui venait à l'esprit pour arrêter tout ça était sa faiblesse, il voulait s'en empecher mais s'était trop tentant.

Il poirota encore vingt minutes avant de ce décider. Une demi heure plus tard il était allongé sur son lit, tout habillé. On l'aurait dit endormit mais aucune personne normal qui dormait ne transpirait à ce point, aucun soucis il ne risquait pas d'avoir froid. Il était conscient mais déconecté de la réalité. Il entndit brievement le téléphone sonner un fois mais les autres fois il n'y fit pas du tout attention, tout comme pour la sonette de sa porte, rien.

Pourquoi oubliait-il tout le temps de fermer sa porte à clés ?! Il serait un peu plus parano ça l'aiderait peut-être. Mais à vrai dire il ne s'attendait pas du tout à ce qu'une personne ne rentre chez lui comme ça, sans permission. Et le pire serait quand il découvrirait qui c'était. Il sentit à peine la main qui vint se poser sur sa joue et la serviette froide quelque minutes plus tard, il se rendait pourtant bien compte qu'il se passait quelque chose. Il se forcait à revenir à la réalité mais c'était loin d'être évident. La voix de Deborah parvint à ses oreilles sans pour autant qu'il l'a comprenne. Elle semblait paniqué, peut-être que cette eaux froide l'aidait un peu en fin de compte puisque cette fois ci il sentit sa main prendre la sienne.

Tout ce qu'il réussit à faire ce fut de laisser tomber sa tête du côté de Deborah et d'ouvrir légèrement les yeux avant de les laisser se refermer. Il ne pouvait pas s'énerver en ce moment même, il était incapable de quoi que ce soit mais il risquait de le faire quand il aurait repris ses forces et toute sa tête.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 11:52

Je m’inquiétais pour Jared. Je savais que s’il lui arrivait quelque chose, alors je ne pourrais pas le supporter. Je tenais beaucoup trop à lui et comme je lui avais dit, je tenais plus à lui qu’à moi-même. Et depuis que je savais pour lui et la drogue, je n’arrivais pas à penser à autre chose. J’avais toujours peur qu’il lui arrive quelque chose de mal.
J’avais eu le besoin de me rassurer en l’appelant mais il n’avait pas répondu alors qu’il avait toujours répondu à mes appels. Peut-être en avait-il marre que je l’appelle ? Je n’en savais rien et je n’arrivais pas à rester tranquille. Je m’étais donc habillée pour aller voir s’il était chez lui, j’avais besoin de ça. Il fallait que je sache s’il allait bien.
Je me retrouvais donc à plus de minuit devant chez lui. Je sonnais à la porte mais il ne vint pas m’ouvrir. Je commençais à m’inquiéter de plus en plus et appelais une nouvelle fois sur son portable. J’entendis la sonnerie de son portable venant de l’appartement. Il devait donc être chez lui, je ne savais pas s’il allait bien. Que devais-je faire ? Rentrer chez moi et attendre le lendemain pour savoir ce qu’il faisait ? Ou essayer de rentrer chez lui et voir comment il allait ? Ce n’était pas normal qu’il ne me réponde pas, ça ne lui ressemblait pas. Je laissais donc ma main aller ouvrir la porte, j’avais de la chance que Jared ne fermait pas sa porte à clé. Je fis le tour de l’appartement pour le trouver allongé sur son lit. Il était toujours conscient mais dans un état second. Je comprenais qu’il avait pris de la drogue. Il était tout transpirant, je posais ma main sur sa joue pour constater qu’il était brulant. J’allais chercher une bassine, dans la salle de bain, que je remplissais d’eau froide. Je prenais en même temps des serviettes.
Je retournais ensuite dans la chambre et m’agenouillais à côté de lui. Je commençais à passer des serviettes humides sur son visage. J’espérais que ça lui ferait du bien. Je continuais tout en demandant ce qu’il avait fait pour se retrouver dans cet état. Ca ne lui était pas adressé puisqu’il était incapable de me répondre quoi que ce soit. Je pris ensuite sa main dans la mienne alors qu’il faisait tomber sa tête de mon côté. Il ouvrit les yeux pour me regarder avant de les fermer à nouveau. Je ne savais pas ce qu’il pensait de ma venue et je pensais qu’il n’était même pas en état d’y penser pour l’instant. Je restais à côté de lui, caressant le dos de sa main avec mon pouce, jusqu’à qu’il s’endorme. Il fallait qu’il se repose et je ne pouvais pas partir et le savant dans cet état. Je n’étais pas énervée de l’avoir retrouvé dans cet état, juste inquiète pour lui. Lorsque j’entendis sa respiration ralentir et devenir plus apaisée, je déposais un baiser sur sa joue puis partit me reposer dans le salon. Je m’allongeais sur le canapé mais je n’arrivais pas à m’endormir, je passais donc une nuit blanche. Je me levais de temps en temps pour aller voir si tout allait bien pour lui. Au petit matin, je préparai un petit déjeuner, c’était plus pour lui que pour moi, je serais incapable d’avaler quoi que ce soit. Mais il fallait qu’il mange. A vrai dire, j’espérais que ça allait calmer ça réaction. Je sentais que ça n’allait pas être facile pour moi.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 16:49



Il s'était laissé avoir par l'ennuis et l'inertie et avait craqué, oui il s'était drogué, chosequ'il faisait beaucoup moins que quelques années auparavant et encore il avait de la chance il ne lui était encore jamais rien arrivé. Le truc c'est qu'en se droguant il se retrouva allonger sur son lit incapable de faire attention à la sonette ni à son téléphone. Du coup Deborah était rentré, il fallait qu'il colle un postite sur sa porte où il aurait marqué de la fermer à clés, mais la c'était trop tard. Il aurait tellement voulut qu'elle ne le vois pas dans cet état.

Il ne sentit pas la main qu'elle posa contre sa joue mais un peu plus tard ce qu'il s'entit c'était la serviette froide qu'elle posait sur son visage brûlant et sa main tenant la sienne. A quoi il devait bien ressembler la, à un mort vivant recouvert de sueur ? Il y avait mieux à montrer à une jeune fille qu'on apréciait, c'était minable. Il laissa tomber sa tête sur le côté et entre ouvris les yeux pour vérifié qe c'était bien elle, il l'a reconnus malgré le fait qu'il voyait plutôt flou et puis il avait entendut sa voix ce qui l'aidait même s'il n'avait pas comprit ce qu'elle disait.

Il en aurait été capable il se serait probablement énervé de la voir ici à un tel moment mais il n'avait même pas le courage de faire plus d'efforts et de garder les yeux ouverts. Et donc la il ne pouvait pas l'empecher
de faire quoi que ce soit ni lui ordonner de partir. Alors qu"elle caressait sa main, lui plongeait dans le sommeil, de toute façon il serait probablement beaucoup mieux après plusieurs heures de repos, c'était toujours comme ça. Il s'endromit donc, assez longtemps, jusqu'au lendemain en fait.

Quand il ouvrit les yeux il mit quelques temps à remettre tout en place dans sa tête. Il était évident qu'il s'était drogué vus qu'il dormait tout habillé et qu'il ne se rppellait quasiment de rien, ce dont i se rappellait c'était qu'il avait passé plusieurs heures seul à s'ennuyer puis il se souvenait vagument d'avoir vu Deborah. Deborah ? Non elle n'était quand même pas venus le voir alors qu'il était sous l'emprise de la drogue ? Bon sang dans quelle merdier il venait de se foutre. Il passa ses mains sur son visage histoire de bien se réveiller puis se redressa, bien qu'avec un peu de mal c'est vrai. Il ne devait pas être très beau à voir il se rendis donc à la salle de bain, se débarassa de son haut et se pencha au dessus du lavabo pour s'asperger le visage d'eau fraiche.

En s'essuyant le visage il prit conscience de quelque chose, peut-être était-elle toujours la ! Après tout ça serait bien son genre de rester parce qu'elle s'inquietait surtout vu l'état dnas lequel elle l'avait trouvé. Il allait sortir de la salle de bain quand il se rendit compte qu'il était encore torse nu et que si elle l'attendait il ferait bien d'enfiler quelque chose. Pas qu'il soit pudique, oula loin de la ! Mais par respect pour elle. Un fois couvert il sortit et finit par la trouver dans la cuisine, en train de préparer un petit déjeuner, elle lui tournat le dos. Par quoi devait-il commencer ? La remercier et l'engueuler après ou lui faire la morale avant et la remercier après ? En fait la deuxième solution semblait plus logique.

"On ne rentre pas dans des appartements sans y être invité, on peut avoir des mauvaises surprises."

Il ne souriait pas mais ne la grondait pas non plus, enfin pas encore parce qu'il y avait de grande chance que ça arrive.

"Cependant merci pour ce que tu as fais mais j'aurais préféré que tu restes en dehors de tout ça."

Ben oui ne pas lui dire merci ça aurait quand même été un peu égoiste de sa part, et puis elle était quand même en train de lui préparer le petit déjeuné sans compter que, la connaissant, elle avait du le surveiller toute la nuit.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 17:25

J’étais entré chez lui sans autorisation de sa part, j’aurais pu tomber sur n’importe quelle situation, et j’aurais était très embarrassé si je l’avais vu avec une autre fille. Mais je l’avais trouvé drogué et je n’avais pas pu repartir en le laissant comme ça. Alors je mettais un peu occupé de lui, j’avais passé un peu d’eau froide sur son visage puis j’étais restée prêt de lui jusqu’à qu’il s’endorme. Je n’aimais pas le voir comme ça, et je n’étais pas rassurée. J’avais peur que ça ne se passe pas bien. J’avais pris sa main dans la mienne, à ce moment-là, il avait tourné sa tête vers moi et avait ouvert ses yeux avant de les refermer. Il n’avait même plus la force de me demander de partir. Et lorsqu’il s’était enfin endormit, je lui avais déposé un baiser sur sa joue puis était partie me coucher sur le salon. Mais je n’arrivais pas à dormir, j’étais trop préoccupé et je préférais m’assurer que Jared allait bien. Plusieurs fois dans la nuit, j’étais partit le voir dans sa chambre, il avait l’air apaisé dans son sommeil et ça me rassurait un peu. Mais malgré cela, j’avais fait une nuit blanche. Et le lendemain matin, je m’étais mise à préparer le petit déjeuner. Il n’y avait aucune cuisson à part le café. Je n’avais pas envie de bruler quoi que ce soit.
J’entendis du bruit provenir de la salle de bain, Jared venait surement de se lever. J’avais peur de sa réaction. Il allait surement s’énerver puisque je ne l’avais pas écouté, encore une fois. Pourtant il devait avoir l’habitude maintenant, déjà je n’écoutais presque pas ma conscience mais beaucoup plus mon cœur. Et mon cœur m’avait dit que je devais venir voir s’il allait bien. Je restais en face du plan de travail, je ne savais pas ce que je devrais lui dire. Mais lorsque je l’entendis me parler, je sus que je devais me retourner pour le regarder et c’est ce que je fis. Je baissais mon regard alors qu’il me disait qu’on ne devait pas entrer dans les appartements sans y être invité car on pouvait tomber sur des mauvaises surprises. Il avait raison et je n’avais rien à dire contre ça. Même si j’aurais voulu qu’il comprenne que j’étais inquiète et que c’était ça qui m’avait poussé à entrer chez lui. Il reprit ensuite la parole pour me remercier de ce que j’avais fait mais il finit en disant qu’il aurait préféré que je reste en dehors de toute ça. Je ne souriais pas et lui non plus mais je redressais mon visage. Il semblait aller mieux qu’hier soir.


Je sais que tu n’es pas content de ce que j’ai fait mais tu ne répondais pas au téléphone et j’étais inquiète. Je suis donc venu jusqu’à l’appartement et tu ne répondais pas pourtant j’entendais sonner ton portable à l’intérieur et j’ai eu peur que quelque chose est pu t’arriver. Alors je ne suis pas désolé d’être entré et d’avoir veillé sur toi. Je préfère ça que de m’inquiéter pour toi.

J’espérais qu’il n’allait pas s’énerver, je savais qu’il allait le faire pourtant car je ne l’avais pas écouté. Il m’avait demandé de rester loin de ça et pourtant j’étais impliquée maintenant. Depuis qu’on se connaissait, je m’insinuais dans sa vie. A chaque fois qu’il me demandait de l’éviter, je faisais tout le contraire. J’aurais voulu le prendre dans mes bras et lui dire que j’étais contente qu’il ne lui soit rien arrivé mais je ne pouvais pas le faire. J’avais peur de me faire rejeter.

Je t’ai préparé quelques petits trucs à manger ainsi que du café. Je pense que tu devrais manger.

J’avais un peu peur qu’il rejette ce que j’avais fait et qu’il me demande de partir.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 20:26



Il allait devoir se faire à l'idée qu'elle l'avait vus dans un état plus de critique mais ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple. Il avait absolument voulut éviter que ça arrive, il lui avait demandé de rester en dehors de tout ça alors évidement il avait du mal à l'accepter. Et puis en même temps c'était aussi de sa faute, en plus du fait qu'il n'aurait pas du lui en parler il avait laissé sa porte ouverte et son téléphone allumé. Et puis comme elle savait où il habitait ça n'avait pas été bien dur pour elle de venir vérifier si tout allait bien, ce qui n'était pas le cas.

Il s'était réveillé et pendant quelques minutes c'était remémorisé le plus de choses possible et c'était la qu'il s'était rappelé avoir vus la jeune fille. Il se leva direction la salle de bain pour s'asperger le visage d'eau fraiche et se changer, en temps normal il aurait pris une douche mais il pensait que Deborah était sûrement resté à s'inquiéter toute la nuit pour lui, ce qui ne l'étonnerait vraiment pas. Il sortit donc de la salle d'eau pour se rendre dans la cuisine où elle était en train de préparer un petit déjeuné. Il s'adressa à elle en lui disant qu'on ne rentrait pas dans un appartement sans y être invité sous peine d'avoir de mauvaises surprises.

Elle se retourna et baissa presque instantanément le regard, sûrement gênée mais il n'allait pas arrêter pour autant, cependant il l'a remercia quand même pour ce qu'elle avait fait mais précisa qu'elle n'aurait quand même pas du s'en mêler. Sur ce point il lui semblait pourtant avoir été clair. Elle finit quand même par relever la tête pour lui répondre qu'elle savait qu'il n'était pas content mais qu'il ne répondait pas au téléphone et que ça l'avait inquiété. C'était pour ça qu'elle était venus à l'appart et il ne répondait toujours pas alors qu'elle entendait sonner son portable à l'intérieur, elle avait peur qu'il lui soit arrivé quelque chose et puis de toute façon elle n'était pas désolée d'être entrée et d'avoir veillé sur lui, elle préférait ça que s'inquiéter. Cette fois ci le ton monta tout seul.

« Attend mais tu crois quoi la ? Qu'on rentre chez les gens comme ça seulement parce qu'il ne réponde pas au téléphone ? Il y en a qui dorment à cette heure ci, et si j'avais été avec une fille ?! Ça t'es venus à l'esprit ça ?! Tu crois que je décroche mon téléphone quand je couche ?! »

Brutal oui c'est vrai, c'était comme ça il démarrait au quart de tour, ça avait toujours été le cas. Elle lui dit avoir préparer à manger et du café parce qu'elle pensait qu'il devait mangé. C'était une blague ? Elle croyait vraiment qu'il avait envie de manger la ? C'était bien gentil de sa part mais malheureusement pour elle se n'était pas ça qui allait effacer ce qu'il s'était passé. Non ça le fait qu'il l'ai vus comme ça ça l'énervait plus que tout, elle l'aura vus dans tout ses états et franchement il n'avait jamais désiré ça. Elle l'avait déjà surpris bourré alors que la aussi lui avait demandé de ne pas venir, elle l'avait aussi vu jaloux et pas qu'un peu et puis maintenant pourquoi s'arrêter la, elle l'avait aussi vus drogué, c'était quoi la prochaine étape ?

« Le fait que tu es encore décidé de n'en faire qu'à ta tête me coupe l'appétit, arrêtes de vouloir t'occuper de moi et gérer ma vie, c'est lourd ! »

Ah oui la il lâchait le paquet mais peut-être qu'au moins la elle comprendrait.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 9 Avr - 21:07

Je ne m’attendais pas à ce que Jared saute de joies en me voyant le lendemain matin. J’étais entrée chez lui sans autorisation et l’avait vu drogué. Il m’avait fait comprendre quelques jours avant, qu’il ne voulait pas que je sois impliquée dans tout ça et pourtant je l’avais fait. J’avais pris la décision de rester auprès de lui malgré qu’il allait surement mal le prendre le lendemain matin. Il allait surement penser que j’étais inconsciente de faire ça, mais je lui avais déjà prévenu que je faisais toujours ce qu’on m’interdisait. Alors oui j’étais restée et j’étais en ce moment dans la cuisine en train de préparer un petit déjeuner alors que je l’avais entendu se lever. J’aurais pu partir juste avant pourtant je ne l’avais pas fait et j’étais restée. Je devais prendre mes responsabilités et accepté ce qu’il allait me dire même si ça pourrait me faire du mal.
Il arriva dans la cuisine, derrière moi dos puisque j’étais face au plan de travail. Je me retournais lorsque j’entendis sa voix s’adresser à moi. Pourtant je gardais ma tête baissée, j’étais gênée car je ne savais pas réellement sa réaction. Je l’écoutais me dire qu’il ne fallait pas entrer dans un appartement sans y être arrivé sous peine de mauvaise surprise. Je n’avais rien à lui répondre à ça car il avait raison et je le laissais continuer à parler, il me remercia mais pour autant il rajouta que je n’aurais pas dû en rajouter. J’étais gênée pourtant je devais lui donner la raison de mon comportement, je relevais donc la tête pour le regarder et lui dire que je savais qu’il n’allait pas être content mais qu’il n’avait pas répondu à mes appels et que ça m’avait inquiété. J’étais donc allée à son appartement mais il ne répondait toujours pas alors que j’entendais son téléphone sonné à l’intérieur, j’avais eu peur qu’il lui soit arrivé quelque chose et pour cela, je n’étais pas désolée d’être entré chez lui et d’avoir veillé sur lui. J’avais préférée faire ça que de m’inquiéter tout la nuit pour lui. J’avais pensé que ça l’aurait peut-être apaisé, mais il était encore plus énervé et son ton monta. Il me demanda ce que je croyais, si on devait rentrer chez les gens juste parce qu’il ne répondait pas au téléphone. Il me fit comprendre qu’il aurait pu être en train de dormir ou bien de coucher avec une fille, et qu’il ne répondait pas au téléphone quand il couchait avec quelqu’un. Ce qu’il me disait me fit du mal, les larmes montaient à mes yeux mais je baissais la tête le temps qu’elles s’effacent. Je ne pouvais pas lui montrer mes larmes. Et la seule chose que je pu dire était que j’avais préparé quelques petits trucs à manger ainsi que du café. Je ne savais pas à quoi m’attendre, il était en colère contre moi et je ne savais pas comment le calmer. D’habitude c’était facile pour nous d’apaiser l’autre mais j’avais l’impression que c’était peine perdue. Et mon impression fut confirmée lorsqu’il me répondit que je lui coupais l’appétit en en faisant qu’à ma tête. Mais j’étais comme ça et je ne pouvais pas changer pourtant il avait raison, je devais arrêter de vouloir m’occuper de lui et de gérer sa vie. Il me trouvait lourde. J’avais peur, peur de le perdre. J’avais franchi les limites et pourtant j’étais soulagée de l’avoir fait. Au moins, je savais qu’il allait bien et que rien ne lui était arrivé.


C’est ce que tu penses ? Que je suis lourde ? Ben, je suis désolée mais je suis comme ça. Je ne peux pas laisser un ami faire n’importe quoi de sa vie et je trouve normal que je m’inquiétais pour ce même ami même si lui il ne me comprend pas ! Alors, non, je ne vais pas m’excusé même si c’est ce que tu attends. Tu devais quand même t’attendre à ce que je fasse un truc débile à partir du moment que tu m’as annoncé que tu avais un problème avec la drogue. Tu aimerais que je reste les bras croisés à te regarder te bousiller la vie mais ça met impossible. Et ce n’est pas une question de sentiments ou quoi que ce soit, c’est une question d’amitié et je pensais que nous étions des amis. Alors je suis désolée, mais je ne resterais pas à l’écart ! Je ne peux pas !

Il voulait que je m’éloigne mais ça m’était impossible. Et malgré sa colère, je restais calme même si j’avais peur de le perdre.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Mer 11 Avr - 17:41



Il avait prit quelques minutes, une fois réveillé, pour réfléchir à ce qu'il s'était passé. Il était tout habillé et avait des souvenirs flous il était évident qu'il s'était drogué. De toute façon à chaque fois qu'il prenait de la drogue c'était pareil, le même schéma. Sauf que d'habitude il ne se souvenait pas d'avoir vu Deborah. Et oui elle était bel et bien venue chez lui, elle avait fait exactement ce qu'il ne voulait pas qu'elle fasse.

Il était allez dans la salle de bain histoire de se passer un peu d'eau sur le visage, il allait ressortir à moitié nu quand il prit conscience qu'elle devait être toujours là et enfila donc quelque chose avant de la rejoindre dans la cuisine ou elle préparait un petit déjeuné. Elle ne répndi rien quand il s'adressa à ele, elle ne fit que se retourner et baisser la tête, de toute façon elle ne pouvait pas conredire le fait qu'on ne rentrait pas chez les gens sans permission comme ça sous peine d'avoir de mauvaises surprises. Il finit quand même par la remercier pour ce qu'elle avait fait mais en précisant qu'elle n'aurait quand même pas dût.

Elle lui répondit qu'elle savait qu'il n'était pas content et lui sortit qu'elle avait entendus son téléphone sonner à l'interieur mais qu'il ne répondait pas. Alors elle était rentré et n'en était pas désolée parce qu'elle préferait veiller sur lui que s'inquiéter. Alors cette fois ci oui il s'emporta vraiment, lui faisant comprendre qu'on ne rentrait pas chez les gens sous seul prétexte qu'ils ne répondent pas au téléphone. Il aurait très bien put e^treendormit ou alors avec une fille ! Si ça avait été le cas, s'il avait été avec une fille et qu'elle avait débarqué ! Elle aurai réagit comlment ? Hum ? Et puis il finit plutôt sechement en disant qu'elle ne croyait quand même pas qu'il décrochait le téléphone quand il faisait l'amour. Oui il ya avait été fort mais la ça lui montait à la tête.

Elle rebaissa la tête quelques instant l'informant qu'elle avait préparer à manger et du café aussi mais hélas a ne risquait pas de tout arranger. Tout ce qu'il lui répondit c'était que le fait qu'elle ai encore décidé de n'en faire qu'à sa tête sans prendre en compte ce qu'il lui avait demandé, entre autre la de ne pas se mêler de ses problèmes de drogues, lui avait coupé l'appétit. Il ne voulait plus qu'elles'occupe de lui, quelle gère sa vie, pour lui ça devenait lourd la.

Elle reprit la parole pour lui demander si c'était vraiment ce qu'il pensait, qu'elle était lourde. Bien sûr que non il adorait être avec elle mais le problème était plutôt qu'elle l'ai vus comme ça. Elle continua en disant qu'elle était désolée mais qu'elle était comme ça, elle ne pouvait pas laisser un ami se bousiller la vie et trouvait normal de s'inquiéter pour celui ci même s'il ne la comprenait pas. Alors elle croyait qu'il ne comprenait rien ? C'était pourtant simple, mais elle est ce qu'elle comprenait le sentiment qu'elle pouvait lui faire éprouver en le découvrant comme elle l'avait découvert. Elle continua en disant qu'elle ne s'excserait pas même si c'était ce qu'il attendait et qu'il aurait quand même du s'attendre à ce qu'elle fasse une connerie en lui disant qu'il se droguait. S'il aimerait qu'elle reste les bras croisés à le regarder faire n'importe quoi, oui il préfererait en effet mais elle ne pouvait pas. D'après elle ce n'était pas une question de sentiments mais d'amitié et elle pensait qu'ils étaient amis, ce qui était le cas alors encore une fois elle était désolée mais elle ne resterait pas à l'eccart tout simplement parce qu'elle ne pouvait pas.

"Alors quoi Deborah ? Dès que je vais te dire quelque chose sur moi tu vas faire quelque chose de stupide ? Tu préferais que je continus à t'y cacher ? Ca éviterait peut-être se genre de dispute ! Alors okay je vais arrêter de te parler de moi alors que je commencais à peine mais tu viens de me montrer que c'est peut-être ce qu'il y a de mieux à faire !"

Il avait un peu baissé le ton mais était toujours agacé, ne pouvait pas retomber comme ça évidement ça serait trop simple. C'était putôt rare qu'il s'engueule avec des filles, il n'avait pas beaucoup d'amis proche dans la gente féminine c'était plutôt des conquêtes alors la ben il était aussi délicat qu'il l'était avec un homme, quoi qu'il faisait quand même un petit effort pour ne pas lui balancer de grosses cacherie à la gueule parce qu'il ne fallait pas non plus aller trop loin.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Mer 11 Avr - 20:11

J’avais veillé sur lui toute la nuit et avais préparé le petit-déjeuner le lendemain matin. Je savais que j’allais passer un mauvais quart d’heure, si ce n’est pas plus. Alors quand il était arrivé dans la cuisine, en me disant qu’on ne devait pas rentré chez les gens sans permission, je m’étais retournée en baissant la tête. Je n’avais rien à rajouter car il avait raison sur ce point. Je le laissais donc continuer à parler. Pourtant il me remerciait de ce que j’avais fait même si il pensait que je n’aurais pas dû. Je le savais que c’était quelque chose qu’il ne voulait pas. Il ne voulait pas que je me mêle de sa vie surtout pendant ses mauvais moments. Mais je devais lui dire pourquoi j’avais fait ça. Alors oui j’étais rentrée dans son appartement car il ne répondait pas au téléphone et que je m’inquiétais pour lui. Et je n’étais pas désolée d’être rentré chez lui et de d’avoir veillé sur lui car je préférais faire ça que de m’inquiéter pour lui. Enfin de compte, ça avait tout l’effet contraire de ce que je pensais puisqu’il s’énerva contre moi en me disant que je n’aurais pas dû rentrer chez lui juste parce que je m’inquiétais. Il rajouta qu’il aurait pu être juste en train de dormir ou bien en train de coucher avec une fille. Il finit sa phrase sèchement en disant qu’il ne répondait pas au téléphone quand il couchait.

Il venait de me blesser, je baissais alors la tête pour cacher les larmes qui me montaient aux yeux, je ne pouvais pas lui montrer car j’avais ma fierté. Et je n’avais rien d’autre à dire que le fait que je lui avais préparé quelques petits trucs à manger et du café. Que pouvais-je lui dire d’autre alors qu’il était en colère contre moi et que je le comprenais. Je le comprenais malgré ce que j’avais fait. Mais je ne me voyais pas resté à côté de lui sans rien faire. Je pensais que ça allait le calmer pourtant il rajouta que mon attitude lui coupait l’appétit et que j’étais lourde de vouloir gérer sa vie.
Il venait encore plus de me blesser, ne comprenait-il pas que j’étais comme ça car je m’inquiétais pour lui ? J’avais besoin de savoir si c’était vraiment ce qu’il pensait de moi. Et de lui faire comprendre que c’était ma nature de m’inquiéter pour mes amis et que je ne pouvais pas le laisser se bousiller la vie pour ça, alors même s’il ne comprenait pas cela, je ne pouvais pas m’empêcher de m’inquiéter pour lui. Alors non, je n’allais pas m’excuser de mon comportement même si c’était ce qu’il attendait. Je précisais que je ne pouvais pas rester près de lui et croisé les bras, ce n’était pas une question de sentiments mais seulement une question d’amitié. Alors non je n’allais pas rester prêt de lui et le laisser se bousiller la vie, car je m’en voudrais si je ne faisais rien. J’aurais voulu qu’il me comprenne mais apparemment ce n’était pas le cas.

Il me demandait ensuite si j’allais toujours faire quelque chose de débile quand il allait me dire quelque chose sur lui. Si je préférais qu’il me cache tout de lui. C’était bien lui qui m’avait dit qu’il me faisait assez confiance pour croire ce que je lui disais et pour penser que je ne lui mentirais pas ? Et là, il me menaçait de me cacher ce que je ne savais pas sur lui ? Il pensait que ça éviterai ce genre de dispute entre nous, mais ça ne les arrêterait pas. Je lui avais fait confiance pour lui dire tout mon passé, même ce dont je ne voulais pas parler et il venait de me faire comprendre que je ne connaissais pas grand-chose du sien. Aurais-je vraiment dû lui donner toute ma confiance ? Il voulait vraiment arrêter alors qu’il commençait à s’ouvrir à moi sur son passé, pour lui c’était ce qu’il y avait de mieux à faire.


De tout façon, c’est bien ce que tu fais depuis le début de me cacher ton passé ! Qu’est-ce- que je connais de ton passé ? Presque rien, juste que tu ne vois pas tes parents, que tu te drogues et que tu as eu le cœur brisé et qu’en même temps tu as brisé un cœur. Je croyais que la confiance allait dans les deux sens, il y a quelques jours tu me disais me faire confiance pour penser que je ne te mentirais jamais mais pas autant confiance en moi à ce que je vois. Pour ma part, je t’ai fait confiance et tu connais tout de mon passé, même la dernière partie, une chose que je ne pensais pas t’en parler car j’ai honte de moi ! Mais je l’ai fait car j’ai confiance en toi. Mais si tu n’as aucune confiance alors je crois qu’on devrait arrêter de se parler.

J’étais déçue, je pensais vraiment qu’il avait confiance en moi. Je pensais vraiment qu’il n’y avait plus de secret et je respectais son choix de ne pas me parler de son passé. Je n’avais jamais insisté sur cela, mais il venait de me faire comprendre qu’il n’allait jamais m’en parler juste pour éviter que je fasse quelque chose qu’il ne voulait pas ? Non, je ne voulais pas de ça et s’il voulait ça alors je préférais ne plus lui parler. Je préférais prendre mes distances car je ne pourrais pas accepter qu’il ne me parle pas de lui.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Jeu 12 Avr - 16:43



C'est vrai que lui dire qu'il aurait put être en train de coucher avec une fille et qu'il ne décrochait pas quand il couchait était un peu dur, voir même beaucoup pour une personne comme Deb. Bon sang ce qu'il se detestait quand il lui faisait mal au cœur mais s'il l'a laissait tout faire il n'aurait plus de liberté dans sa vie et il fallait parfois être un peu trop sévere pour ça, histoire que ça marque l'esprit et qu'elle retienne.

En le voyant baisser la tête il comprit qu'il l'avait blessé, mais lui aussi l'était, il n'avait pas voulut qu'elle le voit aussi faible pour une telle idiotie. A ceci elle ne répondit rien, elle reprit la parole seulement pour lui proposer son petit déjeuné mais Jared était encore énervé et lui répondit sur le même ton qu'avant que son attitude lui coupait l'appétit et qu'elle était lourde à vouloir gérer sa vie à ça place. Sa vie n'était-elle pas assez difficile à gérer qu'elle voulait aussi gérer celle de Jared ?

Elle lui fit tout un discour sur le fait qu'il était un ami et qu'elle ne pouvait pas le regarder se bousiller la vie sans rien faire, qu'elle n'arrêterait pas point. Ca avait au moins le mérite d'être clair. Elle avait aussi dit qu'il devait bien se douter qu'elle ferait quelque chose de stupide au moment où il lui avait dit qu'il se droguait, elle aurait préféré qu'il lui mente ? Il n'allait quand même pas faire une chose qu'il venait de lui reprocher ! Il lui dit que s'il ne pouvait rien lui dire sans qu'elle ne fasse une connerie il allait faire comme ça, ne plus rien lui dire sur lui alors qu'il commencait tout juste, mais apparement c'était la meilleure des solution et ça éviterait aussi ce genre de dispute.

Il lui cachait depuis le début ? Ben en fait il ne trouvait pas particulièrement interessant d'en parler, ni pour lui ni pour personne d'autre, ce n'était pas non plus super traumatisant comme elle elle avait put vivre alors raconter tout ça n'était pas indispensable. Quand elle lui dit qu'il avait eu le cœur brisé et qu'en même temps il en avait brisé un ça lui fit bizarre, sortit de sa bouche oui ça lui faisait vraiment bizarre, histoire de ce sentir encore plus coupable c'est ça ? Elle rajouta qu'elle croyait que la confiance allait dans les deux sens. Ne pas lui avoir raconté toute sa vie mais seulement les traits principaux était pour elle un manque de confiance ? Elle lui avait tout raconté c'est vrai et maintenant elle lui disait que s'il n'avait aucune confiance en elle ils feraient mieux de ne plus se parler.

Que... Quoi ? Ne plus se parler ? Attend il y a un problème la j'ai loupé un épisode, elle ne disait pas juste avant que quoi qu'il fasse elle n'abandonnerait pas ? Alors pourquoi voulait-elle qu'ils arrêtent de se parler, ça ne la gênait pas plus que ça jusqu'à présent de ne pas tout savoir. A ce moment la Jared n'était plus du tout en colère mais il avait plutôt peur, peur qu'elle parte, peur qu'elle mette à application ce qu'elle venait de dire. Il avait fait les gros yeux et avait ouvert quand elle avait prononcé sa dernière phrase.

"Mais arrêtes, évidement que j'ai confiance en toi ! Okay j'ai peut-être dis une connerie... Écoutes j'ai pas envie qu'on arrête de se parler pour ça, je suis encore un peu sur les nerfs c'est tout"

Okay bon faut se sortir de la merde dans laquelle tu t'es foutus la Jared, il réfléchit l'espace de deux secondes en passant sa main dans ses propres cheveux avant de reprendre la parole.

"Bon tu sais quoi, on a qu'à prendre ton petit déjeuner sur le canapé et... je te laisse me poser toutes les questions que tu veux."

C'était un bon dileme non ? Un bon moyen de se ratrapper surtout si elle lui posait des questions sur son passé ce qu'elle ferait sûrement si elle accepte, donc comme il ne lui mentira pas elle pourra tout savoir.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Ven 13 Avr - 14:52

Il m’avait blessé dans ses propos, je ne l’avais pas écouté quand il m’avait dit ne de pas me mêler de ses problèmes avec la drogue mais il n’était cependant pas obligé de me dire qu’il aurait pu être en train de coucher avec une fille, et que dans ses moments-là, il ne répondait pas au téléphone. Pourtant, je n’y pouvais rien si je mettais inquiété pour lui et je savais au fond de mon cœur que je recommencerais la même chose s’il le fallait. Je ne pouvais pas rester les bras croisés en attendant qu’il bousille sa vie. Je me sentais mal en ayant entendu ses paroles et je sentais les larmes me monter aux yeux, je baissais donc la tête, ce n’était pas la peine qu’il voit mon état et je ne voulais surtout pas recevoir une autre réflexion de sa part par rapport à cela. J’étais perdue et je ne savais plus quoi lui dire pour qu’il se calme. La seule chose qui sortit de ma bouche était que j’avais préparé quelques petits trucs à manger ainsi que du café. Je ne m’attendais pas à ce qu’il le prenne aussi mal pourtant la situation dérapait encore un peu et Jared me sortit que je lui coupais l’appétit et que j’étais lourde de vouloir gérer sa vie. Ce n’était pas ce que je voulais, je voulais juste l’aider pour qu’il arrête avec la drogue. Il était en train de me faire du mal et je ne savais pas si je méritais vraiment tout cela. J’étais juste venu le voir pour m’assurer qu’il aille bien puis j’avais veillé sur lui, était-ce si cruelle que ça ? Avait-il conscience qu’il me blessait en ce moment ? Je n’en savais rien et je n’avais pas envie de le savoir.

Mais je savais que je devais lui faire comprendre que j’étais comme ça, que je ne pouvais pas laisser un ami se bousiller la vie et le regarder faire. Je m’inquiétais pour mes amis, et Jared en faisait partit. J’avais toujours été comme ça, et je ne pouvais pas changer ma façon d’être juste pour lui faire plaisir. Je pensais qu’il se doutait que j’étais comme ça et que j’allais faire quelque chose pour l’aider. Pour lui, c’était surement stupide et j’avais l’impression qu’il disait vrai car il prenait vraiment mal le fait que je sois venue. Je ne savais plus trop où j’en étais et pour moi, il savait que j’allais faire ça lorsqu’il m’avait dit qu’il avait un problème avec la drogue.

Je ne voulais pas perdre son amitié mais lorsque je l’entendais parler, j’avais l’impression que c’était déjà le cas. Il ne voulait plus parler de lui à cause de mon attitude d’hier soir. Pour lui, c’était la meilleure solution et il pensait que ça éviterait des disputes. J’avais l’impression de me trouver devant une personne différente, devant quelqu’un qui était prêt à briser une amitié et une promesse de toujours rester prêt de moi. Je ne pouvais pas le forcer à rester même si ça devait me faire du mal. Mais il devait comprendre que ça n’allait pas tout résoudre. Et puis à quoi ça lui servirait de me cacher encore plus son passé ? Je ne l’avais jamais forcé à m’en parler, respectant son choix mais lorsqu’il m’avait dit qu’il allait continuer à ne pas en parler, c’était comme s’il ne m’avait jamais fait assez confiance pour m’en parler. Je connaissais tellement peu de chose sur lui et son passé, à part qu’il ne parle plus à ses parents, qu’il se drogue et qu’il a brisé deux cœurs dont le sien. Je ne disais pas ça pour lui faire du mal car ce n’était pas mon but. Au parc, il m’avait parlé de confiance et j’en fis pareil à cet instant en lui disant que ça allait dans les deux sens. Avait-il vraiment confiance en moi ? Pour croire ce que je disais, c’était le cas, mais pour me parler de lui, ce n’était pas assez. Et pourtant, moi j’avais eu une totale confiance en lui. Je lui avais parlé de tout mon passé même la période de mes 18 ans alors que c’était quelque chose que je voulais garder pour moi. Je finissais donc en lui disant que s’il n’avait pas assez confiance en moi alors on devrait arrêter de se parler. Etais-je sérieuse quand je disais cela ? Oui, même si le cœur n’y était pas car je savais que j’allais souffrir. Je savais que le fait de ne plus le voir me ferait plus de mal qu’autre chose. Mais je ne pouvais pas continuer à lui donner ma confiance, s’il n’arrivait pas à faire la même chose en retour. Et je commençais déjà à me préparer à partir s’il me le demandait.

Lorsque ma dernière phrase était sorti, Jared fit les gros yeux et ouvrit sa bouche, il ne devait surement pas s’attendre à ce que je puisse lui dire ça. Et quand je l’entendis me dire qu’il avait confiance en moi et qu’il avait dit une connerie sous le coup de la colère, je fus soulagée. J’avais eu peur de le perdre même si ça aurait été mon choix. Je tenais à lui plus qu’à n’importe qui d’autre. Le but n’avait pas été de le calmer, mais c’est ce qui s’était passé. Il avait repris un ton plus calme même s’il précisa être un peu sur les nerfs. Je ne savais pas quoi lui dire et il ne me laissa pas le temps de réfléchir qu’il reprit la parole. Il me proposa de prendre le petit-déjeuner sur le canapé pendant que je lui poserais toutes les questions que je voulais. Ce n’était pas ce à quoi je m’attendais mais c’était encore mieux. Je ne pouvais empêcher mes lèvres de former un sourire tandis que je me dirigeais vers lui pour aller dans ses bras. J’aurais pu y rester des heures mais ce n’était pas le but. Je me détachais donc de lui à contre cœur.


C’est d’accord pour le petit-déjeuner et les questions.

Je ne l’avais pas perdu et ça me rassurait. On s’installait sur le canapé après avoir amené le café et ce qu’il y avait à manger. Je ne savais pas pour quoi commencer en ce qui concernait les questions. J’avais peur de toucher un point sensible mais il fallait y aller.

Je ne sais pas vraiment quoi te demander mais je pense qu’il faudrait peut-être débuter par tes parents. Je sais que je t’avais fait une réflexion car tu ne voulais plus les voir et j’en suis désolée. J’ai beaucoup regretté car après tu n’as plus essayé d’aborder le sujet.

Il valait surement mieux commencer par le tout début de l’histoire, et pour moi ça ne pouvait être au chose que ses parents.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Lun 16 Avr - 13:37




Il s'était emporter et ne s'était pas assez contrôlé, la colère avait prit le dessus, il n'avait pas supporter qu'elle le voit comme ça et il se rendait compte maintenant qu'il y avait peut-être été un peu fort alors qu'au fonc ce n'était pas ce qu'il voulait. Déjà quand il lui avait dit qu'il aurait put être avec une fille et qu'il ne répondait pas au téléphone quand il couchait et puis aussi quand il lui avait dit que si elle faisait une connerie à chaque fois qu'il lui révelait quelque chose sur lui, dans ce cas la il ne le ferait plus, il ne revelerait plus rien, comme ça elle ne ferait plus de connerie.

C'est vrai qu'elle elle lui avait tout raconté de son histoire et elle lui avait fait confiance, mais lui aussi lui faisait confiance ! Mais le fait qu'il ne lui parle pas de son passé et qu'il vienne de dire qu'il n'en parlerait pas avait été qualifié par la jeune fille par un manque de confiance. Et pour elle s'il n'avait pas confiance en elle il devaient arrêter la, arrêter de ce parler. Alors la il y eu un déclic dans la tête de Jared et il prit peur, peur qu'elle soit sérieuse, peur qu'elle s'en aille vraiment et qu'elle ne lui parle plus. Il s'était beaucoup trop attaché à elle pour s'imaginer que ça se réalise, et s'il ne faisait rien pour l'en empecher et qu'elle décidait de vraiment le faire il serait perdus, démoralisé et... Et je ne sais pas moi mais ça lui foutrait un sacrés coup. D'ailleurs à sa dernière phrase il avait inconsiement entre ouvert la bouche et fait les gros yeux.

Ca l'avait calmé d'un coup, elle l'avait calmé d'un coup, comme à chaque fois, c'était infernal. On ne peux pas énerver un homme et le calmer quand on le décide, c'est c'est... c'est pas normal et pourtant elle y arrivait. Elle de son côté elle ne s'énervait quand même pas souvent, c'était surtout lui. Il se reprit tout de suite en réctifiant qu'il avait confiance en elle, et qu'il avait été blessant sous le coup de la colère. Il rajouta qu'il était un peu sur les nerfs, effet de la drogue aussi. Il fallait qu'il se ratrappe, il avait peur que ça ne sufisse pas alors il lui proposa de venir prendre son petit déj avec lui sur le canapé, précisant qu'elle pourrait poser toute les question qu'elle voudrait. C'était bien la première fois qu'il donnait cette autorisation, autorisation dangereuse pour n'importe qui mais il préférait toujours ça que de ne plus entendre sa voix.

Il se détendit en voyant un sourire s'afficher sur son visage puis elle vint dans ses bras. Il ne s'y attendait pas mais il n'hésita pas un seconde à passer ses bras autour d'elle et à la serrer contre lui. Sa tête baissé contre la sienne il pouvait même sentir son parfum fleurit, il avait fermé les yeux profitant de ce petit moment de bonheur jusqu'à ce qu'elle se détache de lui. Ca avait été bien trop court pour lui, il aurait voulut pouvoir la sentir dans ses bras un peu plus longtemps mais il n'allait rien dire. C'était daccord pour le petit déjeuné et les questions.

Après avoir tout amené sur la table basse ils s'assirent enfin sur le canapé et le questionnaire commenca. Il se doutait qu'elle allait commencer par ça, ses parents. Elle lui avait fait une réfléxion la première fois qu'il avait voulut lui en parler pour essayer de se faire pardonner en fait et elle s'en excusait encore une fois. Elle avait beaucoup regretté parce que depuis il n'avait plus essyer d'abordé le sujet. Sa vie n'était pas un roman fantastique ou une histoire hallucinante, il y avait de hauts et des bas comme tout le monde, il n'y aura pas de scène émouvante désolé, même quand il parlera de son ex si elle lui pose des question dessus. Il l'a aimé mais ce n'est plus le cas aujoud'hui, il avait eu le temps de se faire à l'idée. Il prit une gorgé de café après s'être servis, pas trop chaud cette fois ci. Il servit aussi Deborah et se lanca.

"Mes parents étaient deux riches, on le devinait rien qu'à leur manières et leur language limitte bourge, et moi leur fils unique. Alors évidement j'étais gâté, j'avais tout ce que je voulais appart... Mes parents. Si je voulais allez quelques part c'était quelqu'un qui était payé pour m'y emmener, même si je voulais qu'on me raconte une histoire ou parler de ce que j'avais fais à l'école. On vivait dnas deux mondes différents, sous le même toit sans jamais se voir. Je n'aimais pas ça du tout alors j'ai commencer à vouloir faire des conneries pour me faire remarquer de mes parents mais toujours la même chose. Alors j'ai fugué, tôt, beaucoup trop tôt, à un âge ou aucun gamin n'y pense encore serieusement, j'avais onze ans, la première fois. Je me demandais s'il allait remarqué ma disparition mais à cet âge pas moyen de se débrouiller tout seul et j'étais furieux de voir que ce n'était même pas eux qui venait me retrouver. Je uis rester encore quelques année et après le collège je suis partit une bonne fois pour toute. Il ne m'ont pas retrouvé et je ne leur parle plus... Ou plutôt je ne leur parle toujours pas. Ce n'est pas comme si je ne leur avait jamais parlé non plus puisqu'on prenait les repas ensemble mais ce n'était pas bien gai"
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Mar 17 Avr - 14:31

J’avais compris que je n’arriverais pas à le calmer. Il était énervé contre moi car j’étais venu le voir alors qu’il venait de se droguer. J’étais inquiété, et je n’avais pas pensé que ça allait le blesser ou qu’il allait mal le prendre mais c’était le cas. Il m’avait blessé en me disant qu’il aurait pu être en train de coucher avec une autre fille ou quand il m’avait dit que j’étais lourde à me mêler de sa vie. Mais le coup de poignard arriva vraiment quand il me menaça de ne plus rien me raconter sur lui ou sur son passé pour être sûr que je ne refasse pas de connerie.

Pour ma part, je lui avais tout raconté sur mon passé même ce que j’aurais voulu éviter. Je lui avais donné toute ma confiance et je ne l’avais jamais forcé à me parler en retour. Je m’étais dit, qu’il le ferait lorsqu’il en aurait eu le courage mais maintenant je me demandais si ce n’était pas un manque de confiance. Pourtant, il m’avait parlé de confiance au parc, il ne pensait pas que j’aurais pu lui mentir un jour car il avait confiance mais cette confiance était-elle aussi grande que ça ? Je n’étais pas sûr de pouvoir continuer à lui parler s’il n’arrivait plus à me faire confiance. J’avais juste voulut qu’il comprenne qu’il allait trop loin dans ses propos. Je savais que de ne plus lui parler aurait été insurmontable pour moi. Mais je devais me protéger avant tout, et s’il me demandait à partir, je le ferais. J’aurais surement le cœur brisé et j’aurais surement beaucoup de mal à lui pardonner. Pourtant lorsque je vis son expression changé, j’avais compris que j’avais touché un point sensible.

Il me répondit qu’il avait dit une connerie sur le coup de la colère et qu’il avait confiance en moi. Il était encore un peu sous les nerfs mais il venait de m’enlever un poids sur le cœur. Je ne m’attendais pas vraiment à ça mais j’étais soulagée, je ne l’avais pas perdu. Comment était-ce possible d’avoir aussi peur de perdre une personne ? Jamais, je n’avais eu cette peur pour une personne. Je n’avais pas le temps de réfléchir à une réponse qu’il me proposa de prendre le petit déjeuner sur la table tandis que je lui poserais toutes les questions que je voulais. Je m’avançais vers lui pour me réfugier dans ses bras. J’aimais quand il entourait mon corps de ses bras, je me sentais protéger comme si rien ne pouvait m’arriver. Il avait posé sa tête contre la mienne, me rappelant que j’étais un peu plus petite que lui mais ça ne me dérangeait pas. Je profitais de ce câlin mais je devais me détacher de lui, même si c’était à contre cœur. J’étais d’accord pour le petit-déjeuner et les questions.

Tout avait été ramené sur la table basse et nous nous étions installés sur le canapé. Je ne savais pas trop par quoi commencé, j’avais un peu peur de toucher un point sensible et qu’il se braque contre moi. Pourtant, il attendait mes questions et je me décidai à commencer par le début, ses parents. Il avait essayé de m’en parler une fois et je l’avais repoussé en lui disant que je ne comprenais pas pourquoi il me disait ça alors que j’avais perdu mes parents à l’âge de 7 ans sans l’avoir choisi. J’avais beaucoup regretté ce que je lui avais dit et je le regrettais encore. Jared servit le café, je ne savais pas à quoi il pensait. Je le regardais faire, je n’avais pas vraiment faim ni soif. Je le laissais prendre son temps. Il buvait un peu de son café avant de commencer son récit.

Je n’aurais pas pensé que Jared avait eu ce genre d’enfance. Des parents présents mais qui n’étaient pas pour lui. Des parents qui payaient d’autres personnes pour qu’ils élèvent leur fils unique. Je comprenais à présent pourquoi Jared avait fui ses parents et ne les voyait plus. Il avait fait plusieurs conneries en espérant se faire remarquer mais ça n’avait pas marché. Tout ce qu’il avait entrepris n’avait pas marché. Je me sentais mal pour lui, je n’avais pas eu la chance de connaître vraiment mes parents mais lui non-plus n’avait pas eu cette chance. Il était partit tôt de chez lui pour fuir cette vie et depuis il n’avait plus revu ses parents. Je ne savais pas quoi lui dire. J’avais été dur avec lui lorsqu’il avait essayé de m’en parler. Son enfance avait été dure.


Je suis désolée pour toi. Je ne comprends pas comment des personnes peuvent avoir des enfants et les mettre de côté. Ils ne devraient même pas avoir le droit d’en faire. Comment tu as fait pour t’en sortir tout seul ?

Je me sentais mal pour lui. Il avait toujours eu l’habitude de se débrouiller tout seul et c’était surement pour ça qu’il ne voulait pas que je l’aide pour la drogue. Pourtant, ça me tenait à cœur. Je ne voulais pas le perdre à cause de ça. J’avais vu l’état dans lequel ça le mettait et je n’étais pas sûr de pouvoir supporter ça une autre fois. Je voulais juste qu’il arrête de se bousiller la vie.

Je comprends un peu pourquoi tu ne veux pas que je t’aide. Depuis tout petit, tu t’es habitué à t’occuper tout seul de toi-même. Mais je n’arrive pas à te laisser te bousiller la vie. Et je te propose encore une fois de t’aider. Je ne veux pas te coller tout le temps pour vérifier tes faits et gestes. Mais peut-être que tu pourrais m’appeler quand tu ne te sens pas bien ou que tu as envie d’en prendre ? Je ne t’oblige à rien mais j’aimerais juste que tu essaie.

Je n’étais pas sûr qu’il accepte. Mais j’espérais sincèrement qu’il allait le faire. Je tenais à lui plus qu’à moi-même.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Jeu 19 Avr - 18:01



Quand elle le menaca de partir et de ne plus lui parler il reprit ses esprits. Fallait-il toujours que ça soit violent pour qu'il se calme ? Il semblerait oui. Et voila que maintenant il avait peur qu'elle fasse vraiment ce qu'elle venait de dire, c'est qu'elle avait l'air sérieuse , il avait peut-être été trop loin en disant qu'il ne lui dirait plus rien sur lui pour ne plus qu'elle fasse de conneries, et il avait aussi dit d'autre truc un eu vache et pas forcément sympathique à entendre pour la jeune femme.

Elle lui avait fait confiance elle lui avait tout raconté et elle attendait un retour. Il n'était pas habitué à parler de lui pour autre chose que ce lancer des fleurs et il ne trouvait pas non plus sont passé particulièrement interessant ou captivant pour celuiqui l'écoutait. Bref tout ça pour dire que ce n'était pas son truc mais s'il ne voulait pas qu'elle rompe tout contact avec lui il allait devoir faire un effort, et pour elle il était prêt à le faire. Après tout ce n'était pas parce qu'il n'en parlait jamais que c'était un sacrifice non plus. Comme torture il y a pire, bien pire. Alors autant se jetter à l'eau.

Il lui dit, c'étant calmé, qu'il allait répondre à ses questions en conssomant son petit déjeuné avec elle sur le canapé. Finalement elle eu un geste totalement inatendus, elle se réfugia dans ses bras, et ne pensez pas que ça le gênait hein ! Bien au contraire ça lui faisait plaisir et il était aussi soulagé qu'elle ne soit pas partit en disant que c'était trop tard. Il l'enlassa et la serra contre elle, baissant sa tête à côté de celle de Deborah et fermant les yeux pour en profiter au maximum. Et puis il adorait juste son parfum, il aurait vraiment voulut que ça dure plus longtemps mais elle s'était déjà détaché de lui.

Ils s'assirent finaement sur le canapé et l'interrogatoire commenca alors que Jared servait le café. Il se doutait qu'elle commencerait parn ses parents parce qu'il avait commencé à lui en parler une fois, voulant ce faire pardonné mais elle l'avait envoyé bouler et elle regrettait, donc le logique voulait qu'elle ratrappe le cou, qu'elle le laisse dire ce qu'il avait commencé à abordé parce que c'est vrai e depuis il n'avait plus essayé, n'en voyant plus l'utilité et n'ayant aucune envie d'enquiquiner la jeune fille il avait gardé ça pour lui. Et ça ne lui posait pas de problème, n'allez pas croire. Ce n'était pas comme certain qui avait un passé lourd qui pesait sur les épaules et en parlant qui pèse moins lourd non, ça ne lui posait aucun problème de garder ça pour lui. Mais bon comme elle lui demandait il allait tout débaler.

Il prit une gorgé de café et lui expliqua donc que ses parents n'avaient jamais été présent et que ça ne s'était pas amélioré en grandissant, ça c'était même empirer. Eux et lui c'était un autre monde et Jared n'apréciait pas du tout leur monde, monde de bourge incapable d'élever avec autre chose que de l'rgen leur fils unique c'était juste du foutage de gueule mais malheureusement ça existait bien. Généralement quand on fait un enfant on l'aime et on le pouponne, alors oui Jared avait été pouponné mais il aurait préféré que ça soit par sa maman je pense. Il avait fait des conneries pour se faire remarqué avait même fugué une première fois mais ce ne fut qu'à la deuxième qu'il réussit.

Elle non plus elle ne comprenait pas comment ce genre de personne pouvait existé, normal je ne suis pas sûr de trouver beaucoup de gens qui comprendrait ça. Comment j'avais fait pour m'en sortir tout seul ? Et bien j'avais fait en sorte de ne pas être seul justement.

"Au collège je passais beaucoup de temps avec Logan, le mec que je t'ai présenté l'autre jour, mon meilleur ami, je m'éclatais avec lui et ça me permettais de moins voir tout les ptits larbins. Il a dut partir et c'est d'ailleurs peu de temps après que j'ai commencé à me drogué, au début c'était pas beaucoup, j'avais rencontré une fille, Dawn, la copine de Logan maintenant, et on faisait plein de conneries ensemble mais qui nous permettait de survivre, comme faire des scènes dans un restaurant pour ne pas payer."

En ce rappellant ça Jared esquisa un sourir, dire qu'ils avaient remis ça quand ils s'étaient retrouvés c'est à dire il y avait peut de temps.

"Bref, on a été séparé aussi puis j'ai rencontré mon ex, on est sortit ensemble, on vivait même ensemble mais je me droguais de plus en plus et elle n'en pouvait plus de me voir comme ça, ça lui faisait du mal elle a donc romput et ensuite ben j'étais assez grand pour travailler et gagner ma vie moi même"

Inutile de lui dire qu'il était professeur je crois qu'elle s'en était rendus compte elle même. C'est vrai qu'en y repensant il avait eu plutôt en vie agité, enfin pour l'instant parce que ça vie était encore loin d'être finit ou en tout cas il l'esperait. Mais de toute façon Jared était du genre hyper actif il n'aimait pas rien glander il était dynamique et c'était pour ça d'ailleurs que quand il ne trouvait rien à faire il finissait pas se droguer. Elle comprenait pourquoi il ne voulait pas d'aide s'étant toujours débrouillé seul mais elle lui reproposait quand même de l'aidé, il baissa la tête, il pensait bien aussi qu'elle n'avait pas abandonné cette idée. Elle précisa qu'elle ne voulait pas le harceler, surveiler ces faits et gestes mais qu'elle aimerait bien qu'il l'appelle s'il sent qu'il vas se droguer. Elle ne l'obligeait pas mais elle voulait juste qu'il essaye. Il oupira et releva les yeux sur elle, je crois qu'il n'avait pas d'autre choix que de capituler la et puis il en avait marre de se battre contre elle, pourtant plus têtus que lui tu faisais difficilement mais avecelle il ne pouvait pas être aussi borné parce que sinon ça voulait dire qu'il prenait le risque de la perdre et il ne voulait pas prendre ce risque la. Il se souvenait aussi très bien de sa promesse de rester à ses côtés il ne l'avait pas oublié.

"T'as gagné, je le ferais."
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   Ven 20 Avr - 18:48

Je l’avais menacé de partir s’il ne me faisait pas assez confiance en moi pour me parler de lui ou de son passé. Je lui avais raconté tout mon passé passant par la mort de mes parents et du viol que j’avais eu quelques mois plus tard ainsi que ma mauvaise expérience avec la drogue. Je lui avais fait confiance et je pensais que lui-même me faisait confiance mais apparemment ce n’était pas assez. Je ne voulais pas forcément qu’il me raconte toute sa vie mais qu’il s’ouvre un peu plus à moi. Je le considérais comme un confident et j’aurais aimé qu’il me considère de la même sorte. Mais je savais aussi que je ne pourrais plus agir de la même façon avec lui s’il arrêtait de me faire confiance. Et c’était pour cela que je lui avais dit qu’on devrait arrêter de parler s’il n’arrivait plus à me donner sa confiance.

Je m’étais préparée à partir dans ma tête. Je pensais que Jared aurait affirmé ce que je pensais. Et je savais que si c’était le cas, j’allais souffrir. J’étais de plus en plus attachée à lui et le fait de m’imaginer à ne plus lui adresser la parole me faisait mal au cœur. Pourtant, lorsqu’il me répondit qu’il avait confiance en moi et qu’il avait dit une connerie sous le coup de la colère, je me sentie soulagée. C’était moi qui l’avait menacée pourtant c’était comme si je m’étais menacée moi-même. Il me précisa être encore un peu sous les nerfs mais me proposa quand même de prendre notre petit-déjeuner sur le canapé pendant que je lui poserais les questions que je souhaitais.

J’étais heureuse qu’il se soit calmé et la seule dont j’avais envie était de me mettre dans les bras. Ça que je fis avec le sourire aux lèvres. Jared ne tarda pas à m’entourer de ses bras en posant son menton sur ma tête. Je me sentais protégée quand j’étais dans ses bras. Je profitais de ce câlin avant de m’éloigner de lui. J’aurais pu y rester des heures mais je voulais en connaître plus sur lui. J’acceptais donc de prendre mon petit-déjeuner avec lui et de lui poser des questions.

Nous avions tout ramené sur la table basse et nous nous étions installés sur le canapé. Je ne savais pas trop quoi lui demander. J’avais peur de toucher un point sensible. Mais en même temps, j’avais envie de connaître son enfance et je me décidais donc de commencer par ses parents. Il avait essayé de m’en parler une fois mais je m’étais braquée contre lui et il n’avait plus abordé le sujet. Depuis ce jour, je le regrettais, il avait surement peur que je prenne mal le fait qu’il en parle. Jared nous servit du café, café que je ne buvais pas car je n’avais ni faim ni soif. Je le regardais faire en attendant patiemment qu’il me réponde. Je n’avais pas envie de le presser ni le brusquer.

Je pensais qu’il avait eu une belle enfance et que les problèmes étaient arrivés plus tard mais je m’étais trompée. Les parents de Jared ne s’étaient pas occupés de lui. Ils avaient préféré payer des personnes pour cela. Plusieurs fois il avait essayé de retenir leur attention en faisant des conneries. Mais ça n’avait pas marché, il avait donc fugué pour les faire réagir mais il avait été retrouvé assez vite et ses parents n’avaient pas changé de comportement. Il avait donc fugué une deuxième fois et cette fois, ça avait été la bonne. Il n’avait surement pas revu ses parents depuis ce jour. Je me sentais mal de lui avoir fait une leçon de morale lorsqu’il m’en avait parlé. Je l’avais jugé sans connaître les raisons. Et maintenant, je comprenais pourquoi il ne les voyait plus. Je me demandais même comment des personnes pouvaient avoir des enfants et ne pas les élever eux-mêmes ?

Ça me permettait aussi de mieux comprendre le caractère de Jared mais j’avais besoin de savoir comment il avait fait pour s’en sortir seul. Enfin de compte, il n’avait pas été seul. Trouvant son meilleur ami et s’éclatant avec lui avant que celui-ci s’en aille. Mais c’est aussi à ce moment-là qu’il avait commencé à se droguer, il avait surement voulu vaincre la solitude qui commençait à s’installer. Puis il avait rencontré la copine de Logan, qui ne l’était pas encore à l’époque, avec qui il faisait les quatre cent coups. Pourtant elle partit à son tour. En parlant d’elle, il avait souri, il se remémorait surement des bons moments avec elle et j’étais heureuse pour lui qu’il est pu rencontrer des personnes sur qui compter. Enfin, il me parla de son ex. Il avait vécu avec elle. Elle avait accepté la drogue au début mais la situation empirait car Jared se droguait de plus en plus et elle le vivait de plus en plus mal. Elle avait donc rompu puis Jared s’était débrouillé pour trouver son travail pour et gagner sa vie lui-même.


Je suis rassurée de savoir que tu n’as pas été tout seul. Ca a dû être dur de surmonter l’absence de tes parents et j’ai l’impression qu’ils t’ont aidé pour le faire.

Je comprenais mieux le fait qu’il ne voulait pas que je l’aide. Depuis tout petit, il s’était habitué à vivre tout seul et à s’occuper de lui lui-même. Mais, je n’appréciais pas le fait de le voir se bousiller la vie. Je voulais l’aider, j’avais besoin de l’aider. Non je ne voulais pas le coller toute la journée et vérifier ses moindres gestes et faits. Je lui proposais néanmoins de faire un marché. Je me disais, qu’il pouvait m’appeler lorsqu’il ne se sentirait pas bien et qu’il aurait envie de prendre de la drogue. Je ne voulais pas l’obliger à le faire mais j’aurais aimé qu’il accepte d’essayer. Il allait surement me trouver entêtante avec cela mais c’était mon caractère. Jared avait baissé la tête avant de soupirer puis de relever les yeux vers moi. Nous étions tous les deux têtus mais j’espérais au fond de moi qu’il allait céder. Je savais que je ne lui proposerais pas une autre fois de l’aider, s’il ne voulait pas j’accepterais sa décision. Mais contre toute attente, il accepta en disant que j’avais gagné. Je me sentais soulagée même si pour lui se ne serait surement pas le cas. Je savais qu’il ne voulait pas que je le vois dans de mauvais état. Je prenais sa main dans la mienne pour lui montrer que je savais que ce n’était pas facile pour lui d’accepter.

Merci.

C’était la seule chose que je pouvais répondre. Je ne me voyais pas lui dire quoi que ce soit d’autre.
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MessageSujet: Re: Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]   

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Tu m'avais dit de ne pas m'en mêler mais je suis là [avec Jared]

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