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  Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]

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MessageSujet: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mer 16 Nov - 17:13

Serena & Alexander








▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬



      Ce balader en plein air, voila ce que j'aimais bien faire habituellement. Je dis habituellement oui car cela fait environ deux ou trois semaines que je n'ai pas mis le pied à l’extérieur de l'université. Mon quotidien ce résume à travailler, manger si toutefois j'ai de l’appétit, penser, et dormir quand j'y arrive. Pas besoin de vous dire ce qui m'arrive, car tout le monde connait la raison de mon état presque éteint. L'école avait perdu un élève, mais c'était plutôt deux en même temps. Je m'étais laissé aller. Je ne voyais plus mes amis. Je voulais resté seule et être au calme. Lorsque la bibliothèque commencé à ce peupler, je m'exilais dans ma chambre qui remplissait tout pleins de souvenirs qui me creuser encore un peu plus le trou que j'avais dans le cœur. Il faut croire que j'ai un petit coté sado-maso. Je n'allais pas tarder à être intégrer dans une chambre, donc avoir de nouveaux colocataires. Peut être que cela me fera du bien de connaitre une voir deux nouvelles personnes. Mais ce qui devait être fait en début de semaine, n'avait hélas pas était fait. Le proviseur avait de gros problèmes d'organisations avec les nouvelles inscriptions soudaines par les places de libérées. Il m'avait donc demandé avec sa voix la plus désolante d'être patiente, que ce n'était plus qu'une question de jours. Je l'aimais bien ce proviseur, il était sympathique. Mais sa compassion et sa pitié je n'en voulais pas. Il pouvait ce la mettre où je pense, car il ne pouvait savoir ce que je ressent.

      Cette après midi alors que je regardais par la fenêtre de la chambre je me sentis prise d'une énorme fatigue. Il faut dire que je n'avais dormi que deux heures à peine comme pratiquement toutes mes nuits. Et la je me suis souvenu de mon idée, celle qui pourrait peut être me faire de nouveau être amie avec le sommeil. Je mis toutes les affaires dont j'avais besoin dans mon grand sac à mains et je prépara pour sortir. Enfin préparer, vestimentairement parlant. Je ne pris pas la peine de me maquiller. A quoi bon de toute façon me faire belle alors que je n'ai pas le coeur à l'être. Et le maquillage ne cacherais pas non plus les cernes que j'ai sous mes yeux. J'allais donc enfin partir me promener en dehors des murs de Niagara. Je ne sais pas ce qui me pris. Mais j'avais besoin de prendre l'air. Maintenant.

      La température de l’extérieur n'était pas glaciale mais on ne pouvait pas dire qu'il faisait chaud. Si l'on été munie d'une bonne veste ainsi que de chaussures fermées, c'était agréable d'être dehors car le froid ne nous gagnait pas. Quelques heures auparavant l'on pouvait apercevoir de la buée recouvrant les voitures, dû aux quelques degrés ainsi qu'un grand pan de fumée s'échappant des bouches des passants. Mais à l'heure qu'il était, il faisait un temps agréable malgré les nombreux nuages qui peuplaient le ciel, cachant par la même occasion les rares fois où le soleil venait pointer le bout de son nez, l'air timide. Mes jambes me guidèrent sans que je m'en rende compte en direction du parc. La dernière fois que j'avais mis le pied ici, je l'avais vu, lui. Un flash-back me vint en tête et je me sentis faiblir des genoux. Mon subconscient m'avais emmené dans cet endroit. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Mais je savais que cela ne servait à rien de le chercher du regard .. il ne serait de toute évidence pas la. J'avais tranquillement suivit le chemin qui faisait le tour du parc, m'aventurant progressivement sur la pelouse fraichement tondu la veille, puis je me posa sur l'un des bancs qui étaient encore libres. Je ne fit rien, je me contenta de regarder les gens passer à mon horizon. Mon esprit était en mode off. Je ne pensais à rien, du moins j’essayai.

      Lorsque la nuit commença à tomber, je m'en alla du parc. En y repensant j'avais juste laisser passer le temps pour attendre ce moment la. Je me mis à marcher pendant assez longtemps. Ma destination n'était pas vraiment toute proche. J'avais hésité entre deux endroits pour ce soir : La foret et la cascade. Mais la foret en ce temps la, c'était un peu risqué. Je ne savais pas sur qui ou sur quoi je pouvais tomber. Et je n'avais pas envie de servir de nourriture à un loup. Une fois arrivé à la cascade, je me trouva un petit coin près d'un rocher avec une assez grande superficie pour me cacher des autres visiteurs. Je sorti de mon sac une couverture que j'installa au sol, et une deuxième plus épaisse et chaude que je m'enroula autour de mon corps. Puis je m'assis prenant appuis de mon dos sur rocher gris. Je pencha ma tête en arrière pour admirer le ciel qui était peuplé d'étoiles qui brillaient telle de petites lumière accroché sur un plafond. J'allais peut être réussir à dormir cette fois avec le spectacle qui s'offrait au dessus de ma tête. Puis je me dis que peut être il faisait partie de l'une des étoiles et que ce soir il me regarderait de ses yeux si envoutant ... Je sorti mon ipod, mis les écouteurs dans mes oreilles et enclencha la musique. Une douce chanson commença. J’espérais que je ne serais pas dérangé, mais il y avait toujours quelqu'un qui venait quand je me trouvais seule. A croire que j'attirais les gens.


    Dernière édition par Serena L. Hudson le Dim 15 Jan - 19:23, édité 4 fois
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    MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Dim 15 Jan - 18:12



    Une nuit à la belle étoile.

    Que dire de plus que je venais de lever ? Pas grand chose. J'avais passer la "journée" à dormir, ce qui était normal pour moi qui travaillais la nuit. Dès mon réveil, je me jetais dans mon jogging, un marcel blanc et j'enfilais mes chaussures de sport. J'entretenais correctement mon corps, sinon comment voudriez-vous que j'ai un tel physique d'athlète tout en fumant ? Totalement impossible. Je m'élançais hors de chez moi avec rapidité. Je n'avais pas froid, pourtant la nuit venait de tomber et ma respiration formait une bonne couche de buée devant mes lèvres. Je courrais à bonne allure, sans m'inquiéter de quoi que ce soit, les écouteurs sur les oreilles. Je pouvais courrir pendant des heures : j'avais très souvent besoin d'évacuer tout ce que je ressentais. Depuis mon accident il y a un mois et demi, je devais me remettre en forme et montrer à mes concurrents que j'étais toujours là. Un connard m'avait tiré dessus lors d'un échange qui avait mal tourné. Je m'étais reçu une balle dans le ventre et, heureusement, je n'avais pas eu grand chose. A part une grosse balafre. Mais j'étais toujours vivant et même si j'étais encore un peu fatigué, j'avais besoin de tirer sur la ficelle. De toute façon, j'avais toujours fonctionné ainsi et ce n'est pas maintenant que j'allais changer.

    J'étais enfin arrivé sur un petit chemin éclairé seulement par la Lune. J'étais dans mon élément et ça me faisait du bien de m'aérer. J'en avais besoin simplement pour réussir à me passer de Léah : je ne l'avais pas revu depuis très longtemps et j'appréhendais nos retrouvailles. Je pouvais mettre ma main à couper qu'elle m'en voudrait à mort et ne voudrait même plus m'adresser la parôle. Mais je n'avais pas eu le choix : je ne voulais pas qu'elle me voit dans un lit, à moitié entrain de comater toute la journée... C'était une image trop faible de moi et personne n'avait pu me voir dans cet état-là. Je ne voulais pas qu'on puisse me croire faible un instant car je ne l'étais absolument pas. J'arrivais enfin à la cascade. Je m'arrêtais et commençais mes étirrements, histoire de ne pas être complètement courbaturé demain. Comme tous les jours à cette heure-là, je m'entrainais à sauter sur les roches qui entouraient la cascade : c'était utile si j'avais besoin de fuir. Au moins j'étais aussi agile qu'un singe.

    Mon exercice fut interrompu par la vision d'une jeune femme, emmitouflé dans des couvertures. Je me stoppais et la fixais avec intérêt, les sourcils froncés. Je la connaissais, c'était sur. Ah, c'était Serena, ma jolie Serena. J'avais appris ce qui était arrivé à son petit copain, triste histoire. J'allais devoir être gentil avec elle aujourd'hui. Enfin, tout était relatif. Je sautais à côté d'elle et m'installais sur le même rocher, fixant également les étoiles. Je savais que ma présence allait la déranger mais de toute façon elle n'avait pas le choix. Et puis je n'allais pas laisser une aussi jolie créature seule dans un endroit sombre et peut-être dangereux... Mais je n'allais pas la laisser ainsi bien sur, j'ai toujours été le sauveur de ces dames. Vous trouvez que ça sonne faux ? Normal.

    " Il est beau le ciel ce soir hein ? Qu'est-ce qui tourmente ton petit esprit ainsi ? "


    Dernière édition par Alexander Smet le Dim 15 Jan - 18:57, édité 1 fois
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    MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Lun 16 Jan - 13:20

    Serena & Alexander








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        La musique avait toujours eu le don de m'apaiser. J'entends par musique, les instruments tels que le violon, le piano ou encore la guitare. Ce n'était pas pour rien non plus que j'en faisais. J'aurais peut être du la prendre d'ailleurs. Mais j'avais oublié que j'ai du mal à gratter les cordes quand le froid gagne mes petits doigts. J'entends aussi par musique, les mélodies qui sont accompagnées par dessus avec des paroles. On aime tous certaines chansons plus que d'autres. Ce qui fait être notre coup de cœur. Qu'on l'est entendu dans un moment spécial et qui nous a marqué. Nous rappelant des souvenirs. Qu'on soit touché par les mots car ça peut nous correspondre ou pour tout autre raison. Si vous avez bien remarquez nous écoutons la musique au grès de notre humeur. Une chanson qui donne envie de bouger, bien rythmé, lorsqu'on est heureux ou en pleine forme. Une chanson qui donne envie de pleurer, lorsqu'on à un coup de blues. Une chanson à la douce mélodie, ni déprimante, ni joyeuse, lorsqu'on à envie d'être calme ou du moins posé tranquillement. C'était d'ailleurs ce que je voulais ce soir. Et c'était également une paisible musique que mon ipod m'avais choisi. Je n'avais même pas pris la peine de regarder et de choisir. Il l'avait fait pour moi. Serait il en vie ? Mon objet me connaissais mieux que quiconque sur ma culture musicale. Et pourtant je ne l'avais pas allumé depuis des jours et des semaines. Peut être voulait il me montrer par cet acte qu'il met indispensable ? Pourtant il ne l'est pas. Vous m’enlèveriez mon téléphone, ma guitare ou mon appareil photo , la oui je péterais sérieusement un câble. Mais pas avec mon ipod. J'ai autre chose qui regroupe mes nombreuses musiques. Comme mon ordinateur ou encore mon téléphone qui contient quelques morceaux que j’apprécie le plus. Mes coups de cœur pour reprendre mes mots plus haut.

        La chanson ce fini, et une autre commença à prendre sa place. Je ne prêtais pas attention aux paroles mais juste à la mélodie. J'étais bien. Le regard sur la nuit noir éclairé par les étoiles et une immense lune. J'aurais bien eu envie de tendre mon bras, pour voir si je pouvais l'attendre, la toucher. Elle apparaissait si près vu sa grosseur. Mais je savais que c'était impossible. Alors je ne fis rien. Je la fixa du regard simplement. En temps d'été il m'était déjà arrivé de voir une petite boule assez rouge juste à coté de la lune. Et oui j'avais pu déjà voir la planète Mars de mes propres yeux. Une chance pensez vous ? Oh non pas franchement. Ce n'est pas comme si j'avais marché sur Mars. Tout le monde avec un peu d'observation pouvait la voir lorsque le ciel est dégagé. Et en été. N'essayez pas maintenant, vous ne trouverez rien. Elle n'est pas dans l’alignement de la lune. Oui je sais, je connais tous ça et encore pleins d'autres trucs parce que j'aime l'astronomie. C'est une chose fascinante. Je me renseignerais plus tard d'ailleurs, si il reste une étoile sur laquelle je peux donner un nom. En hommage à ... Enfin vous savez, vous m'avez comprise.

        Cela faisait une bonne quinzaine de minutes que je m'étais posé à coté de ce gros rocher, quand je crus apercevoir une ombre. Je tourna le regard, à droite, à gauche. Rien. Pourtant j'aurais juré avoir sentis quelque chose non loin de moi. J'avais peut être un peu peur. J'étais bien seule, et je ne voulais pas être dérangé mais l'autre fois sur le toit, j'avais cru voir un fantôme sur l'une de mes photos. Je vous laisse deviné de qui. Alors même si j'étais seule, j'avais peur de devoir encore faire face à un fantôme sorti tout droit de mon imagination tordu. Rah et meerde mon ipod vient de s'éteindre. Je le ralluma et je constate avec tristesse qu'il n'y a plus de batterie. J'aurais du vérifier la batterie ce matin . Heureusement j'avais encore mon téléphone. Je n'eus pas le temps de le sortir que je sursauta en entendant une voix. Mes yeux partirent à la recherche de la provenance. Je n'avais pas besoin de ça pour savoir de qui il s'agissait. Le son de cette voix me donnait sans cesse envie de vomir. Mes yeux confirmèrent juste la présence à quelques centimètres de moi d'Alexander. Merde qu'est-ce qu'il venait foutre la lui ?! Sur les personnes qui auraient pu me déranger ce soir, ça tomba sur lui. Ça ne me réjouissais absolument pas. Il ne pouvait pas aller embêter quelqu'un d'autre, surtout à cette heure ci. Il n'avait rien de mieux à faire comme par exemple aller en boite, s'opposer à l'autorité de la police, dealer quelques trucs illicites. Non ? Néanmoins il ne semblait pas être d'attaque à m'énerver. A moins que ça ne soit qu'une entrée en douceur.


        ► Le ciel reste éternellement beau.


        Si il prenait la peine de le regarder un peu plus souvent, je pense qu'il y verrait des choses merveilleuses. Mais ce n'était surement pas l'un de ses passe temps. Il avait bien trop à faire. Bien que ça soit un loup solitaire. Oui les seules fois où j'avais pu le voir ou le croiser, il était éternellement seul. Comme ci la compagnie des autres ne l’intéressait pas. Ce n'était pas le genre à s'attacher à quelqu'un. Ce qui tourmente mon esprit ? Pourquoi demandait il alors que j'en mettrais ma main à couper qu'il le sait. La nouvelle avait circulé tellement rapidement dans toute la ville, que personne n'avait pu y échapper. Alex est un vilain garçon .. Il connaissait peut être Travis. C'était peut être lui qui l'avait tué à coup de pied et main ! Jamais cette hypothèse ne m'étais venu. Je ne pensais pas à Alexander à la base faut dire. Mais cela pouvait être possible. Aucun suspect n'a encore était trouvé. Je continue ma petite enquête.


        ► Qui te dis que je suis tourmenté ?


        Je laissa une pause. Je n'avais pas envie de lui parler mais si je le laissais avec cette fausse interrogation, il allait continué de plus belle.


        ► J'essaye juste de me vider l'esprit. Il y a bien trop de choses dedans ces temps ci. Et ne me demande pas pourquoi, ni le contenu car j'en suis persuadé tu le sais en partie.


        Je n'étais pas agressive. Je lui avais certes répondu sèchement mais je crois que c'est la seule manière de répondre que j'ai en ce moment. Avec tout le monde.



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      MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Lun 16 Jan - 15:42



      Une nuit à la belle étoile.

      Être malheureux, c'était un sentiment que je connaissais plutôt bien. Pendant des mois je m'étais laissé envahir par un malêtre constant et profond, qui me hantait tous les jours, toutes les secondes qui passaient. Je savais très bien ce que c'était d'avoir l'impression d'être constemment vide, que plus rien autour de nous n'avait d'importance. Et quand, en plus, on était comme moi, à vouloir croire qu'on ne pouvait jamais s'attacher et que personne ne pouvait nous retenir, c'était encore plus dur. J'avais tout de même finit par m'attacher à quelqu'un. Ce n'était pas n'importe certes, c'était Léah, et rien que ça c'était la plus belle chose qui ne me soit jamais arrivé. J'avais même fini par m'attacher à la petite Serena, elle m'amusait beaucoup. J'aimais la voir s'énerver, péter un câble et troubler son esprit avec de simples photos. C'était devenu un de mes passes-temps habituel et je ne m'en lassais pas. Non, elle au moins avait toujours du répondant, toujours un truc à me balancer dans la figure et elle ne me cédait pas. C'était génial et tout à fait grisant de voir quelqu'un qui pouvait me résister. Et puis ça me faisait passer le temps. Je ne l'avais pas revu depuis l'accident de son copain et je compatissais à sa souffrance. Je ne pouvais pas savoir ce que c'était de perdre quelqu'un qu'on aime, je pouvais seulement l'imaginer. Et rien que ça, ça me donnait mal au coeur et un goût d'amertume dans la bouche. Serena me répondit que le ciel restait éternellement beau. Je n'étais pas d'accord là-dessus et je n'allais pas me gêner pour lui répondre.

      " Non. Quand les nuages sont bas et qu'il pleut, je ne le trouve pas particulièrement attrayant. Mais quand il y a des orages, que la nuit est claire ou qu'il y a une pluie d'étoiles filantes par exemple, je le trouve superbe. "

      Je me doutais que la jeune femme devait me prendre pour un débile, un petit con qui dealait parce que ça faisait stylé. Mais ce n'était pas mon cas. Je ne faisais pas que ça, je ne passais pas mon temps à déconner avec des nanas en boîte et j'étais instruit. Il n'était pas étonnant qu'elle l'ignore, après tout je ne montrais pas vraiment aux gens que je pouvais être civilisé mais disons qu'avec elle, et ce soir particulièrement, je voulais bien faire une exception. Elle n'avait pas besoin que je l'agace encore plus, ni que je lui rappelle des souvenirs douloureux. Je savais qu'elle souffrait rien qu'à son visage tiré, à ses cernes gigantesques et à son teint cireux. J'étais triste qu'elle soit ainsi car ce soir elle ne pourrait pas m'amuser. Mais bon, je lui devais bien ça d'être un jour adorable avec elle, puisque qu'après tout je n'avais pas besoin de me forcer pour l'être. Je l'aimais bien c'était tout. Elle osa me demander pourquoi je pensais qu'elle était tourmenté. Je ne pus m'empêcher de sourire et je ne répondis pas. Elle savait très bien que je savais, et je n'avais pas besoin de tourner le couteau dans la plaie. Je n'avais aucun intérêt de lui faire vraiment mal : j'étais peut-être un mec dangereux mais pas avec les femmes. Et puis elle avait gagné mon respect après tout ce temps, ce qui n'était pas donné à tout le monde. Elle enchaîna avec le fait qu'elle avait besoin de se vider l'esprit, tout ça. Je la comprenais bien sur ce point-là...


      " Quand j'ai besoin de me vider l'esprit, je vais courir. C'est relaxant et surtout la nuit, je trouve ça deux fois plus apaisant. Tu sais très bien que je suis au courant, je sais toujours tout sur tout dans cette ville... "

      Je n'ajoutais pas des excuses ou quoi que ce soit : de toute façon je n'y pouvais rien et ce n'était pas moi le responsable. Donc, je n'avais aucune raison de m'excuser de la mort d'un inconnu. Même si c'était triste de mourir aussi jeune...
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      MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Ven 20 Jan - 14:45

      Serena & Alexander








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          Chaque personne à un avis différent sur les choses. On n'est pas forcement d'accord sur tout. C'est ainsi d'ailleurs que naissent les débats, entre amis, en cours ou en politique. Alexander était en désaccord avec ce que j'avais dis sur le ciel. Il exposa son point de vue. J'étais entièrement d'accord avec lui. La pluie ou le mauvais temps en soit, me rendais d'une humeur déprimante. Je préfère cent fois mieux les rayons du soleil se reflétant sur mon visage. Beaucoup de personnes sont apeuré lorsqu'il y de l'orage. Dehors certes oui, il y a de quoi avoir la frousse. Mais à l'intérieur il n'y avait pas de danger. Les éclairs faisant obstacle à la grisaille du ciel. Un spectacle magnifique. Il m'arrive par ses temps la de m'amuser à capturer ses effets de lumière que la nature nous donne à l'aide de mon appareil photo. Je me rappelle d'une photo où l'on voit dessus une touche de violet. Très étrange mais d'une beauté inégalé. Je pense qu'Alexander n'avait pas réellement compris le sens de ma phrase.


          ► Tu as raison. Mais je parlais principalement du ciel en temps de nuit. Ce ciel la, admire le plus souvent tu comprendra surement mon point de vue.


          La nuit , douce nuit. Ce paysage en hauteur qui me faisait temps rêver. J’enviai les astronautes. J'aspirai à pouvoir voler. Pouvoir nager dans la galaxie remplis de lumières comme on nage dans la mer rempli de poissons. Puis au dessus de nous régit une force que l'on ignore. Je ne suis pas réellement croyante alors je ne serais vous dire si dieu existe ou non. Qui même peut l'affirmer ? Personne. J'ai juste cette fascination et cette curiosité pour ce qui est plus haut que nous. Bref. J'avais démentis puis finalement avoué que mon esprit était remplis d'une multitude de choses bien trop oppressantes pour moi. La première, la plus grande, était ni plus ni moins que le manque. Celle qui venait se placer en second ce trouvait être la douleur. Je ne vais pas toutes les énumerer, ça serait bien trop long et inutile aussi. Mais l'on peut conclure que mon cerveau n'est pas en paix. Sur beaucoup de points ! Et je voulais au moins régler un de ceux la, ce soir. Voila pourquoi j'étais venu ici. Mais si je voulais être au calme et finir par dormir minimum cinq heures correctement il faudra que je me débarrasse de ce parasite qui me tient compagnie. Il me fit par qu'il aimait bien courir la nuit lorsqu'il avait besoin de ce vider l'esprit. Pourquoi me disait il cela ? Habituellement il ne prend même pas la peine de s'étendre sur sa vie. Enfin sur ce qu'il ferait, ou fait. Il usait sa salive pour rien. Je m'en fichais de savoir ça sur lui. J'en savais suffisamment. Je ne voulais pas en savoir plus sur ce gars. Il me confirma par la même occasion qu'il était bel et bien au courant de mon triste et pitoyable état de ces derniers jours.


          ► Ça ne servait donc à rien de demander si tu sais déjà ce qui ce passe approximativement dans ma tête.



          Oui approximativement, car il ne pouvait pas non plus savoir tout ce que contenait mon esprit. Encore heureux ! Finalement c'est dans notre tête qu'il y a le plus de secret pour les gens. C'est le seul endroit dans lequel on peut tous garder sans jamais avoir à le révéler. Une sorte de cachette. Un coffre remplissant un lourd trésor. C'est vrai qu'Alexander était au courant rapidement de toutes les petites choses qui se déroulent dans la ville. Je me demande encore comment il fait. Je crois que je ne le serais jamais. Mais moi aussi j'avais appris les quelques potins de ces derniers temps. Je connaissais d'ailleurs tout, ou presque, de ce qui c'était passé entre Léah et lui. Ainsi que la scène violente entre Jared et lui. C'est dingue de voir comme parfois la jalousie amène à d'étranges comportements. C'est bien deux personnes que je détestais de toute mon âme se retrouvaient à être ensemble. Je n'imagine même pas comment serait ma vie si ils s'assemblaient contre moi. A si ... Encore pire qu'à ce jour.


          ► Tu n'es pas le seul à être au courant de tout. Tu sais on en apprend tout les jours et de partout.


          Je n'allais pas lui dire ce que je savais. Il n'avait pas besoin de savoir. Je ne me risquerais à le lui dire en plus. Ce que j'ai dis, le laissera sans doute perplexe, et éveillera sa curiosité. Je voulais juste lui montrer qu'il n'était pas le seul à pouvoir avoir des informations sur des personnes.


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        MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Lun 23 Jan - 17:50



        Une nuit à la belle étoile.

        Serena était froide, presque autant que la brise fraîche qui venait me glacer. Je n'étais plus en mouvement et je n'avais pas pris de sweat, inutile de préciser que je n'avais pas spécialement chaud. Je comprenais tout à fait qu'elle ne m'apprécie pas et ne désire pas ma présence mais je n'étais pas plus mauvais qu'un autre. Simplement je ne cachais pas mon mauvais fond. Le monde n'est ni tout blanc ni tout noir, il est confondu de plein de nuances pour devenir plus ou moins gris. Tout le monde a une partie de noir en lui comme de blanc. Et ceux qui veulent l'ignorer le plus, cette partie sombre de leur âme, deviennent facilement les plus dangereux. Je n'ai jamais été quelqu'un de fréquentable : j'étais un hors la loi et je le savais très bien. Je savais aussi ce que ressentais Serena : j'avais perdu bon nombre de gens qui me tenaient fortement à coeur et j'avais fini par surpasser la douleur de la perte. Et c'était horrible à dire mais au final, on finit presque par oublier. Même si le passé surgit toujours quand on s'y attend le moins et souvent quand on est le plus faible. Je ne répondis pas à son sujet sur le ciel et les étoiles : je comprenais son point de vue et je l'acceptais. D'ailleurs, je suivrais son conseil : elle avait sûrement découvert des choses intéressantes dans le ciel, la nuit. Je me contentais alors d'hocher la tête et je laissais mon regard divaguer dans l'eau. Le bruit de la cascade faisait comme un bruit de fond, un ronronnement qui finissait par devenir agréable à l'oreille. Mais de toute façon, on n'avait pas le choix : il fallait s'y habituer ou partir. C'est souvent comme ça : la vie nous impose des choix auxquels on ne veut pas se résoudre alors ils finissent toujours par s'imposer et pas toujours de la meilleure façon. Serena me rembarra une nouvelle fois et plutôt violemment. Je ne m'agaçais pas le moins du monde et cela me fit juste sourire, légèrement. Je ne lui en voulais pas, après tout elle avait tous les droits de me détester après ce que je lui avais fait subir. Et puis ce n'était pas comme si elle était vraiment bien dans sa tête ces derniers temps.

        " Je me contente juste de te tendre la main en tant qu'ami, je te propose simplement de faire une trève pour quelques minutes. Je ne suis pas réellement comme tu le penses mais je te dis juste que si tu as besoin de parler, je suis là. Après tout, c'est bien le destin qui m'a fait te trouver ce soir non ? "

        Je ne pus m'empêcher de sourire légèrement : je ne croyais absolument pas au destin et à tout ce qui allait avec. Et encore moins à dieu, j'étais juste un scientifique. Je jetais un coup d'oeil à ma voisine avant de le repporter vers le ciel. Je ne pus m'empêcher de penser à Léah : elle me manquait, c'était devenu permanent. Je ne l'avais pas revu depuis tellement longtemps qu'une moindre pensée envers elle me broyait le coeur. Je me recroquevillais sur moi-même, ce qui n'était pas une position très classe et qui montrait mon assurance, mais tant pis. J'entourais mes jambes de mes bras et je posais mon front contre mes genoux, me laissant aller dans des pensées sombres et sournoises. Ce genre de pensées qui entraînent encore plus dans les abysses de la douleur et du manque et dont on arrive difficilement à extraire. Je ne pleurais pas, non, ce n'était pas mon genre mais j'étais partit bien loin dans l'acceptation de la souffrance. C'est-à-dire le moment où on accepte d'avoir perdu quelque chose et on se résoud à vivre avec. Mais contrairement à Serena, je savais pertinemment que c'était seulement pour un temps et que je retrouverais ma bien-aimée sous peu. Mais elle, elle n'aurait pas ce choix avant de longues années - je l'espérais pour elle - et devrais continuer sa vie, avec ce poids sur le coeur qui ne passera pas tout de suite. J'avais aussi mal pour elle que pour moi mais je ne pouvais rien à sa douleur, strictement rien. Je n'aurais jamais pu sauvé son copain et je ne la sauverais jamais de sa tristesse. Je n'étais en aucun cas son ami mais plutôt son pire ennemi, celui qu'elle apprécierait voir disparaître et je le savais bien. Pour autant ça ne m'empêchait pas de vouloir être là pour elle, après tout elle ne m'avait rien fait personnellement. C'était plutôt moi le problème dans l'équation. Sa voix me tira de mes pensées et je redressais légèrement la tête pour la regarder. J'haussais un sourcil, souriant, à la fois incrédule et amusé. Comme si j'avais quelque chose à cacher !

        " Je suis heureux de savoir que tu sais quelque chose sur moi mais je ne vois pas en quoi ça pourrait m'atteindre. "

        Je n'ai jamais caché ma vie à qui que ce soit, de toute façon je n'ai rien à craindre d'elle. Elle ne devait pas savoir grand chose d'intéressant et, au pire, même si c'était mauvais pour mon "image", j'avais tous les moyens pour la faire taire. Mais je n'avais pas envie d'avoir recours aux grands moyens : elle n'en valait pas la peine. Loin de moi l'idée qu'elle ne m'intéressait pas ou quoi que ce soit d'autre, c'est juste que je n'avais pas besoin d'user de mon pouvoir et de mon intelligence pour des choses si futiles. Comme le dis l'expression, j'ai d'autres chats à fouetter.
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        MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mer 25 Jan - 0:03

        Serena & Alexander








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            Je l'avais en quelque sorte rembarrer par ma phrase. Si il savait alors pourquoi me demander. Vouloir s'en assurer ? Oh oui pour enfoncer le couteau dans la plaie un peu plus pour faire sentir encore plus la douleur. Ca ne devait plus rien lui faire, que je le remballe comme cela. C'était devenue l'une des seules choses que je pouvais faire avec lui. Bien que la je n'ai pas étais aussi méchant ni froide qu'habituellement. Il n'avait encore rien fait pour m'énerver et il n'avait pas parler du sujet sous lequel il me tenait prisonnière on va dire. Je n'allais pas m'énerver pour si peu ce soir. Je n'étais même pas d'humeur à me mettre en colère. Même si je sais que j'en serais capable si il venait à me pousser à bout. Et bizarrement avec lui ça avait le don de monter très vite. Il savait où frapper pour faire mal. Je me demandais même si parfois il n'aimait pas me voir m’énerver petit à petit. Comme ci il y prenait son pied. Je suis l'un de ses joujoux favoris je crois. Pourtant il ne me fait pas réellement peur. D'autres le craignent par sa réputation,sa silhouette imposante et son regard noir qui vous fait déguerpir sur le champs. Moi non. Je n'avais pas peur de m'affronter à lui. C'est plutôt que je n'en avais pas le choix. Je devais lutter pour ne pas me faire avoir. Pour ne pas que ma vie soit encore pire. Quand quelqu'un à un dossier sur vous, vous n'avez pas d'autre choix que d'essayer de le cacher. Vous faites même pratiquement tout ce que cette personne vous dit de faire pour ne pas avoir affaire à la révélation au grand jour de votre secret. Lui en fait parti. Oui il fait partie des mauvaises personnes. Celles qui veulent vous nuire. Celles qui ne sont pas bonnes pour vous. Celles qui n'attendent qu'une chose : votre descente aux enfer.

            Alexander ne répliqua pas cette fois sur mon point de vue. Peut être avait il enfin comprit. Si il avait un minimum de temps un jour, il le fera et il verra par lui même que j'ai raison. Peut être même que ce jour la il viendra me le dire en personne. Quoi de mieux que d'entendre de la bouche des gens que l'on avait raison. C'est dingue comment ce petit truc peut nous faire du bien à notre égo. N'allez pas me dire le contraire, je sais que vous aussi vous n'aimez pas lorsque vous avez tort. A la place il laissa échapper des mots qui me semblais faux. Enfin ce n'est certainement pas habituel de sa part. Avais-je réellement Alexander à coté de moi ou était-ce un stupide clone fait par la science ? Non c'était pourtant bien le vrai, vu qu'il voulait faire une trêve pendant quelques instants ce soir. Il avait pris un coup sur la tête ou quoi ? Rien que le mot " ami " sortant de sa bouche à mon égard était une blague à lui seul. Depuis quand exprimait il de la sympathie pour moi ?! Si j'avais besoin de parler il serait la pour m'écouter ... Mais qu'est-ce que les gens ont tous avec cette phrase bordel. Pourquoi faut il obligatoirement qu'on est envie de s'exprimer sur nos ressentis quand ça va mal ? Non moi je n'en ai pas envie. Je ne veux déjà pas ennuyer les gens avec mon histoire. Puis si jamais je ressent le besoin de me confier, je le ferais. Je n'ai pas besoin d'une autorisation de tous ces gens.


            ► Une trêve je ne dis pas non. Mais pour être ami ... Non la tu rêve un peu trop. Noël c'est déjà passé, les cadeaux de ce genre c'est fini. Tu es la si j'ai besoin de parler ? D'accord j'ai pas BE-SOIN de parler. Affaire réglé. Le destin dis tu ? Ou alors tu m'as peut être suivis. Peut être même que tu as glissé un GPS dans mon sac.


            A cette pensée que j'avais dis mais ne la pensant pas, j'eus quand même un doute. J'attrapa mon sac à mes pieds et je l'inspecta grâce à l'aide de mon téléphone qui éclairé les recoins sombres de l'intérieur du tissu. Bien évidemment il n'y avait rien. J'étais parfois un peu trop parano. Et j'étais sur qu'Alexander aller ce marrer me voyant. Je lui jeta un coup d’œil d'ailleurs m'attendant à une vanne de sa part mais je le retrouva recroqueviller sur lui même. Je ne pouvais même plus voir son visage, vu que celui ci était baissé. Position qui m'étonna. On aurait dit qu'il avait l'air ... Triste. Alexander , triste et déprimé ? Non je ne pouvais y croire. Alexander n'était pas comme ça. C'était un dur à cuire, un sans cœur. Je n'allais pas me prendre la tête à savoir pourquoi il était dans cette position. Ma tête regagna l'image en face de moi. Le bruit de la cascade était apaisant. J'aurai bien eu envie de sauté dedans si il ne faisait pas aussi froid. A mais c'était peut être pour ça qu'il se tenait ainsi. Il pouvait avoir froid. En même temps il n'était pas bien couvert. Mais tout les hommes sont ainsi. Comme ci leur chaleur corporelle était plus élevé que la notre. Je lui avais dis qu'il n'étais pas le seul à connaitre des choses. Sa réponse me fit intérieurement rire.


            ► Qui te dis que c'est sur toi ? J'ai simplement fait par que je savais également certaines chose.


            Ce sentait il visé ? Ce n'était pas moi qui allait lui dire un truc pour lui faire du mal. Quoi que ... Oui enfin non si c'était pour l'avoir d'avantage sur mon dos je n'en vois pas l'utilité. Je replongea ma main dans mon sac pour y chercher un truc. J'observa la petit bouteille de rhum s'y trouvant dedans. C'était bien tentant surtout que ça me réchaufferais mais je l'avais prise qu'uniquement au cas ou je n'arrive pas à trouver le sommeil toute seule, même sous les étoiles. Je soutira de mon bagage une autre couverture. Non, pas pour moi. Pour Alexander. Je pouvais au moins être un minimum gentille si cela lui permettais de ne pas trop l'ouvrir.


            ► Tiens si jamais tu as froid.


            Je lui tendis , attendant qu'il la prenne s'il le désirait. Je regretta bien vite mon acte de gentillesse. Car je venais de réaliser que si il l'acceptait, c'était sans doute pour la garder toute la nuit et donc par ce fait de devoir supporter sa compagnie.

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          MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mer 25 Jan - 16:15



          Une nuit à la belle étoile.

          Visiblement, on ne se comprenait pas vraiment. Je n'ai jamais été un pro de l'expression orale et je faisais un gros effort pour m'exprimer en ce moment. Et apparemment elle ne savait pas que j'étais à moitié muet mais ce n'est rien. J'ai toujours eu horreur de parler et puis, même quand je me décidais à adresser la parôle à quelqu'un, on n'arrivait pas toujours à se comprendre. La preuve en ce moment. La vie était basée sur un éternel quiproquo et elle se jouait bien de nous cette garce, histoire qu'on soit un peu plus malheureux qu'avant. Je mettais trop de temps à réfléchir pour que mes phrases soient parfaites alors si en plus personne n'en comprenait le sens, c'était juste impossible. J'eus un froncement de sourcil agacé et je jetais un regard à Serena. Elle me rejettait de nouveau, mais ça je m'en fouttais, mais en plus elle ne comprenait pas ce que je disais. Ca en devenait presque agaçant à la fin. Je m'éclaircis la gorge et je lui répondais froidement, je n'avais pas que ça à faire de m'évertuer à me faire comprendre.

          " Je ne parlais pas de ce besoin de parler. Je voulais juste te proposer d'avoir une discussion quelconque, philosophique ou non pour te changer les idées. Je ne m'autoriserais jamais de te proposer de te consoler ou quoi que ce soit d'autre, tu sais très bien que je ne suis pas fait pour ça. Je ne te cacherais pas que je n'ai aucune compassion pour qui que ce soit, et ce n'est pas maintenant que je ferais un effort. Et je n'ai pas que ça à faire de te suivre toi, j'ai des gens pour le faire à ma place... "

          Je ne pus m'empêcher d'avoir un léger sourire amusé quand je la vis fouiller dans son sac à la recherche d'un quelconque gps. De un, je n'aurais pas l'intérêt de la suivre et de deux, comme je l'ai dit plus haut, j'avais des gens pour le faire à ma place. Je détournais mon regard d'elle pour partir dans mes pensées. J'avais vraiment un cerveau trop compliqué, je suppose que c'est pour cela que mes relations avec les autres n'ont jamais été très fructueuses. Je ne voulais pas m'attarder ici ce soir mais je n'allais quand même pas la laisser dormir dehors, toute seule. Ce n'est pas parce qu'elle était une femme frêle et sans défense... En fait si, totalement. Je n'allais pas laisser une jeune femme comme là dehors en plein mois de janvier. On ne sait jamais quel taré elle pouvait croiser : elle pouvait au moins être sûre que je n'allais ni la violer ni la tuer, c'était déjà un bon point. J'avais déjà essayé d'obtenir des choses d'elle mais je ne l'avais jamais violentée, ce n'était pas du tout mon genre d'abuser de ma force et encore moins avec une femme qui n'était pas consentante. Elle interrompit de nouveau mes pensées avec une phrase que j'eus du mal à comprendre. Je la repassais plusieurs fois dans ma tête avant de lui jeter un regard totalement neutre : je ne voyais pas du tout où elle voulait en venir. A quoi ça servait de me dire qu'elle savait des choses sur moi si elle ne voulait ni me les dire ni essayer de me nuire ? C'était vraiment une fille étrange...


          " Je suis très heureux pour toi, tu as enfin appris des ragots ! "

          Je lui jetais un regard entre l'amusement et la moquerie. Je n'allais pas me gêner pour me moquer d'elle, ce n'est pas en m'appitoyant sur son sort que j'allais l'aider en quoi que ce soit. Et puis comme ça elle allait peut-être s'agacer un peu et ça me permettrait de sourire. Elle était tellement jolie quand elle s'énervait : ses yeux étincellaient de rage, ses sourcils se plissaient et ses joues rosissaient légèrement. On aurait dit un petit chaton mécontent et je ne trouvais rien de plus adorable chez elle. De toute façon, quel sentiment plus admirable que la colère ? C'est le seul état humain où celui-ci montrait toute sa rage et sa haine, devenant parfois presque hystérique et rejoignant des instincts animals. C'était un état que j'atteignais rarement mais ceux qui m'avaient vu ainsi avaient rejoint la morgue peu de temps après. Triste sort. Bref, je vis Serena s'agiter et je tournais mon regard vers elle : elle sortit une couverture de son sac et j'eus le temps d'appercevoir une bouteille. Intéressant. Je ne fis aucun commentaire et me contentais d'accepter la couverture avec un sourire, la glissant sur mes épaules. Au moins je ne mourrerais pas de froid grâce à elle.
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          MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Dim 29 Jan - 0:41

          Serena & Alexander








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              L'avais-je vexé par mes paroles, par mon refus de ce qu'il proposait ? Ça m'en avais tout l'air. Du moins ça y ressemblait beaucoup vu la froideur avec laquelle il me répondit ensuite. Il le sait bien pourtant qu'avec moi c'est constamment dès refus. J'eus comme l'impression qu'il essayé de se rattraper et d'essuyer cette proposition refusé par la rectification de sa demande. A moins qu'on est pas la même définition du sens " si tu as besoin de parler je suis la ". Parler de n'importe quel sujet avec lui pour me changer les idées ? Il croit vraiment que je vais m'amuser à entamer une conversation avec lui pour essayer de me changer l'esprit ? La il fait fausse route. Lui qui avait les yeux toujours partout, n'avait il pas remarqué, ou n'avait il pas entendu des retours sur mes jours passées ? Je n'adressais que rarement des conversations autour de moi. Comment vous expliquez que parler avec les autres ça met devenue complètement futile. Mon silence me convient. Je n'ai jamais parlé de moi même aux gens. Je faisais simplement l'effort surhumain que cela m'était donné de faire que de répondre lorsqu'on me parlais. Jamais une grande conversation , cela va de soi.


              ► Ce n'est pas en parlant que je me changerais les idées. Alors pour l'instant je n'ai pas envie ni besoin de partir dans un débat philosophique. Oui je m'en doute fort bien que la compassion tu ne connais pas. Et encore heureux que tu ne veuille pas me consoler. Je n'accepterais même pas ton aide charitable.


              Non mais comme ci j'aurais accepter de me faire consoler par lui. C'était d'un ridicule. Vous me voyez, commençant à avoir les larmes aux yeux et lui venant me prendre dans ses bras et me dire des mots doux ? Haha on est d'accord. C'est une blague qui fait rire tout le monde. Mais néanmoins il essayé d'être plus ou moins gentil depuis son intrusion dans mon calme. C'était qu'il cherchait quelque chose. Quelque chose de diffèrent de d'habitude sur moi. Oh bref je n'allais pas me prendre la tête avec ça. Ça restait Alexander, point ! Mais voyez vous donc. Monsieur engage des personnes pour faire suivre les gens qu'il souhaite. Quel drôle de personnage cet homme la. Il pouvait pas se débrouiller tout seul au lieu de demander de l'aide aux autres. C'est un dégonflé. Un petit joueur. Lui dire ce que je pense ? Oula non. Je ne veux pas risquer ma mort non plus.


              ► T'as des gens pour le faire à ta place. Oh je vois, t'es comme un bébé ou un gosse. T'as besoin d'être assisté. Enfin tu fais ce que tu veux, c'est pas moi qui t'en empêcherai. Mais je trouve ça .. lâche. Tu as mon point de vue.


              Je pria pour qu'il ne s’énerve pas. Je disais simplement ce que je pensais. Enfin en parti, comme je l'ai dis précédemment, je me retient de dire certaines choses pour ne avoir à signer mon arrêt de mort. Surtout que ce soir, je suis seule. Il n'y à que lui et moi. Pas de témoin. Juste une cascade. Il pouvait tout me faire que personne n'en serait au courant. Ça me donna la chair de poule. Il y avait quelque chose chez Alexander qui, je sais pas, vous donnez une mauvaise impression. Il avait décidé d'être ainsi. Il avait décidé de jouer ce rôle dans sa vie. Il aurait pu choisir autre chose. Mais sans doute le masque du tyran lui plaisait mieux. J'avais fouiller dans mon sac car j'avais pris peur de mes propres paroles. Je fus rassurer. Alexander avait décrété que je savais quelque chose sur lui. Je démentis ce fait , bien que je sois au courant en effet, de son histoire avec Leah et de ce qui c'est passé avec Jared. C'est étrange comme dans une histoire amoureuse il y a toujours trois personnes. Une qui vient mettre le bordel. J'avais eu ce petit soucis moi aussi. Avant que je ne sache que c'était un coup monté pour me rendre jalouse et rendre jaloux le gars que ma demi sœur avait en vue. J'avais eu en horreur le couple si dégoutant qu'avait fait pendant un temps bien trop grand pour moi, elle et celui qui venait de disparaitre pour rejoindre les anges. Bref. Le ton qu'il employa pour me dire que j'avais enfin appris des ragots, était tout bonnement de la moquerie. Enfin je le voyais comme cela. J'entendais même par sa phrase, ceci : " Il faut te remettre une médaille et te jeter des fleurs sur toi ". Au moins la je retrouvais le vrai Alex. Celui qui n'employait que la moquerie ou presque vit à vis de moi. Je ne sais pas pourquoi mais ça me rassura. Étrange hein ?


              ► T'as vu. Je vais bientôt devenir la Gossip girl du Canada. Fais gaffe je risque de dévoiler un tas de secrets.


              Je m'exprima bien évidemment sur le ton de la moquerie moi également. Comme ci cela m’intéressais de colporter des infos sur les gens pour les détruire. J'avais autre chose à faire. Et j'étais bien plus mature que ça aussi. Je répondais comme l'on m'avais parlé. Enfin pas tout le temps. Mais la, j'avoue que ma phrase me fit rire intérieurement. J'avais ôté de mon sac une couverture pour la donner à celui qui était à mes cotés. Je suis une âme généreuse oui je sais. N'avez vous donc pas vu l’auréole qui se trouve au dessus de ma tête ? Elle n'est pas assez éclairé, oui je dois changer les piles je sais. Alexander là prit. Aucun remerciement. La politesse pour lui c'était de trop ? Je n'allais faire aucun réflexion la dessus par contre, car j'allais encore m'en prendre plein la figure. Je le regarda. Le fixant même. J'observa ses trait du visage, ses épaules, et ainsi jusqu'à finir par la pointe de ses orteils. Il avait une apparence de dur, mais une apparence appréciable néanmoins à regarder. Mais il avait l'air … faible. Ce n'étais peut être qu'une impression hein. Mais ma curiosité me poussa à lui demander quelque chose.


              ► Dis moi, que fais tu ici ? Je veux dire pourquoi venir dans cet endroit en pleine nuit alors que tu pourrais être dans un endroit bien plus joyeux et attrayant.


              Moi, de me trouver ici c'était tout à fait normal. On ne devait même pas ce poser la question vu les événements que je traverse. Mais lui ? Je ne vais pas dire qu'il m'intéresse mais j'avoue que pour ce qui est de sa présence, cela m'intrigue.



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            MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Dim 26 Fév - 16:44



            Une nuit à la belle étoile.

            Elle n'avait pas besoin de moi ni de me parler disait-elle. Tant mieux, je m'en fichais un peu après tout. Et pourtant, c'est ce qu'elle était entrain de faire : elle me répondait, tenait une conversation et argumentait avec une verve qui lui était particulière. Mais je ne lui en voulais pas, elle ne me vexait pas vraiment : je comprenais tout à fait son geste. Qui aurait voulu me parler, passer du temps avec moi ? Personne. Et ça ne me gênait pas, j'étais habitué à mon éternel silence et ma solitude. Mais ce n'était pas humain de rester seul, l'être humain restera de nature grégaire et même si il peut parfois faire semblant de n'avoir besoin de personne, il ressent toujours un besoin d'avoir une présence vivante à ses côtés. Je lui jetais un vague regard : je n'avais pas l'intention de rester là pendant trois heures, après tout elle m'avait bien signifié qu'elle n'avait pas du tout besoin de ma présence. Soit, elle passerait la nuit seule mais qu'elle ne vienne pas se plaindre si elle se faisait agresser ou quoi. Elle me lança par la suite quelques piques et je me contentais de sourire, lui jetant un regard parfaitement moqueur et amusé.

            " T'es mignonne, on dirait un petit chaton sauvage qui crache. "

            Je détournais mon regard d'elle pour fixer l'horizon, ou du moins ce qu'il en restait. Le soleil avait disparu derrière notre face de la terre pour aller éclairer l'autre côté. La luminiosité était encore là, bien que faible, et le ciel était d'un dégradé intéressant allant du noir au bleu clair. Mais tout allait vite et disparaitrait dans quelques minutes. On appercevait déjà les premières étoiles et un quartier de la lune miroitait faiblement dans le lointain. Les ruissellements de la cascade devenaient une douce mélodie apaisante. Le paysage était beau et naturel et j'étais suffisemment de bonne humeur pour réussir à l'apprécier. Pourquoi je m'intéressais à la jolie Serena aujourd'hui ? Parce que j'en avais envie et que je me sentais bien. Je n'allais pas me prendre la tête avec elle pour le plaisir et si je n'étais pas en forme, je ne l'aurais même pas calculé. De toute façon elle n'était pas très intéressante dans ma vie, elle ne m'apportait rien mais elle me faisait souvent rire. Elle était un peu naïve, elle prenait la mouche tout le temps et je n'avais donc aucun mal à l'énerver, ce que je trouvais franchement cool. Je n'aimais pas les gens trop long à la détente, j'avais pas de temps à perdre pour eux. On a jamais de temps à perdre dans la vie et j'espère bien que ce n'était pas ce que je faisais en parlant avec la demoiselle.

            " J'accepte ton point de vue. Mais c'est plutôt parce que je ne peux pas faire dix choses à la fois vois-tu mais quand il s'agit de boulot important ne t'inquiètes pas que c'est moi qui me salit les mains. "

            Je ne développerais pas ce que je venais de dire : après tout, à elle de l'interpréter comme elle le souhaitait. Je ne cachais à personne mes activités ni quoi que ce soit me concernant : je n'avais rien à prouver à personne et encore moins à Serena. Je me fouttais totalement de son jugement, encore plus que de celui de ceux qui ne me connaissaient pas. C'était un choix de vie pour moi égal à un autre que tout le monde n'était pas capable d'envisager. J'avais failli crever plusieurs fois et je sortais tout juste de l'hopital parce que je m'étais pris une balle. Je ne me suis jamais considéré comme lâche et Serena était bien la première personne à m'insulter ainsi. C'est pourquoi son point de vue m'intéressa : elle me voyait comme un lâche parce que j'avais de la main d'oeuvre autour de moi. Je ne pensais pas que ça puisse être considéré comme de la lâcheté mais soit, si elle pensait ainsi, c'en était. De son point de vue. Ce n'est pas ça qui allait m'empêcher de me moquer d'elle, après tout j'étais un peu là pour ça non ? Et puis l'atmosphère était beaucoup trop tendue à mon goût et j'ai toujours eu horreur de ça. Gossip Girl du Canada ? J'eus un léger sourire. Oui j'avais entendu parler de la série mais croyez-moi ou non, je n'ai jamais regardé cette niaiserie affligeante.

            " Tu peux toujours essayer, au moins ça te ferait une vraie occupation. "

            Sous-entendu ? Qu'elle ne foutait rien à la fac ou qu'elle étudiait de la merde. A vous de choisir. Elle ne m'inquiétait pas vraiment en tant que Gossip Girl : je la connaissais suffisemment bien pour savoir qu'elle ne s'abaisserait pas à ce genre de chose. Après tout, ce qu'elle sous-entendait c'était ma relation avec Léah et je ne m'en cachais pas. Et merde. Fallait encore que je finisse par penser à elle, j'avais presque réussi à me la sortir de la tête. La dernière chose que je voulais c'était de voir son visage dans ma tête, son sourire, ses fossettes, sa silhouette... Je me forçais à ne plus y penser car tout était bel et bien fini. Pour moi, c'était comme si elle était morte. Ou presque. Elle me demanda soudainement ce que je faisais ici. Je ne pus m'empêcher de sourire : elle croyait vraiment que je passais mes nuits dehors à faire la fête et à coucher avec pleins de nanas. C'était pas vraiment ça ma vie, c'était juste ce que je laissais paraître pour faire cracher les envieux. Mais là nuit je travaillais, parfois j'avais du temps pour sortir mais je voulais quand même travailler pour avoir l'impression d'avoir trouvé un objectif dans ma vie et une occupation. Je ne pouvais pas me permettre de passer mes soirées seul à glander et risquer de penser à elle. Non, jamais. Je plissais mon nez dans un geste un peu répulsif et je lui jetais un regard aigu.

            " L'endroit le plus joyeux et attrayant où tu me trouves chaque nuit c'est dans une ruelle sombre avec des connards de toxicos. "

            J'inspirais violemment, agacé avant de fouiller dans les poches de mon short. Dieu existait, j'avais quand même emmené mes clopes, sait-on jamais. Je n'en proposais pas à Serena : elle était bien trop jolie et avait l'air trop clean pour fumer. J'allumais ma clope et fis en sorte de cracher ma fumée loin de la donzelle, je savais que ça pouvait déranger certaines personnes.
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            MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mar 28 Fév - 0:36

            Serena & Alexander








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                Je refusa sa proposition. Non pas que ça venait de lui. Même si ça avait accentué le refus. Je n'avais juste pas envie de parler. Si je m'étais mis dans ce coin si éloigné et calme de la ville ce n'était pas pour rien. La solitude me faisait du bien. J'avais comme une sorte de dégoût envers les gens depuis quelque temps. J'avais l'impression que la vie était injuste. Pourquoi me prendre celui qui me faisait battre mon cœur au lieu d'un inconnu ou d'une personne que je déteste. Pourquoi pas Alexander tiens. Bien sur je ne souhaite pas sa mort, bien que parfois il m'agace tellement que j'aimerais ne plus jamais le revoir. Quoi qu'il en soit, la vie était d'une injustice profonde. Alors être seule pour un petit instant me faisais du bien. Je sais pourtant qu'il y aura un moment, où je ne supporterais plus d'être une âme solitaire et que de la compagnie de mes amis ou de simple connaissances me fera du bien.

                On ne m'avais encore jamais comparer à un chaton. C'était tout nouveau. Un petit chaton qui en plus de ça, et réellement mignon. Pourtant je n'avais pas pris de grands mots, ni haussé le ton pour lui répondre. Habituellement face à lui, je suis bien plus agressive. Et jamais jusque la, il n'a pris une totale comparaison à mon égard. Ce n'était pas bien méchant. Il m'aurait comparé à une vache en furie ou à un âne désobéissant, la je crois qu'il aurait eu mon poing dans sa face. Enfin ... Je n'ai jamais été capable de le taper car j'ai bien trop peur des répercussions de mon acte. Je n'avais pas peur de frapper, mais face à sa carrure et face à ce qu'il détenait de moi, je ne pouvais me permettre de prendre un tel risque. J'avais simplement déjà essayé de me défendre, en le fuillant. Ça ne marcha pas vraiment. Je laissa donc couler.

                J'en profita pour exposer un point de vue sur la manière qu'il avait d'engager des professionnels pour faire certaines taches, comme de suivre les gens. Finalement ça pouvait être lui qui jouerait le rôle d'un gossip girl, enfin gossip boy dans ce cas. Il connaissait suffisamment de choses sur les gens pour en détruire la vie. L’intérêt de ça? Il n'y en à pas vraiment. Je crois qu'Alexander ne s'abaisserait pas à cette pratique. Il a bien mieux à faire et surtout d'autres façon de se venger des gens. Boulot important ? Salis les mains ? J'avais déjà entendu quelques rumeurs sur le jeune homme pour savoir de quoi il s'agissait. Enfin je n'en suis pas totalement sur mais je ne préfère pas demander. Je n'aurais pas de réponse je présume. Il était déjà un personnage bien sombre. Je ne voulais pas avoir à découvrir d'autres facettes de lui qui me ferais encore plus avoir des frissons à chaque fois que je le croise. La discussion à ce sujet, était close. L'atmosphère était assez étrange et je n'aimais pas cela. Il m'avais mis un froid dans le dos et je ne serais pas vous dire pourquoi. J'avais sans doute peur de lui, un peu plus dans cette nuit froide et bien trop calme avec lui. Je me sentais mieux quand il n'était pas encore la, je vous l'avoue.

                J'essaya de plaisanter en voulant me prendre pour la gossip girl du pays. Bien sur, je n'avais nullement l'intention de jouer de rôle. J'ai bien d'autres trucs à faire que de m'occuper des problèmes et de la vie d'inconnus. Une vrai occupation me disait il ? Serait -ce une façon de me dire que je ne fais rien de ma vie. Que mes études ne sont pas ce que je devrais faire. Si c'était ce à quoi il pensait, il devait plutôt ce remettre en question, lui. Je pense que de nous deux, la personne la plus sérieuse reste sans réflexion : moi. Ce n'était pas moi après tout qui m'étais frappé avec un professeur même si il n'étudiait pas. Je ne sais pas si, Alexander c'est ce qu'il veut faire de sa vie, mais moi, oui. Et je m'en donne les moyens. Si il touche à mon sac, à mon appareil photo et qu'il le balance de la cascade, je vous jure que la, oui la, je prendrais mon courage à deux mains et j'emploierais la violence. Moi je voulais être photographe. Lui? Peut être dealeur ou tueur allez savoir. Quelque chose qui touchait dans l'espace de la pénombre et du macabre. Travailler à la morgue peut être. Ou dans une salle d'autopsie. Je n'arrive pas à le voir, dans un bureau, avec un costard et obéissant au ordre de son supérieur. Ça ne colle pas à son image. Pour le peu que je connaisse de lui. Il m'éclaira sur un fait. Je savais à présent ou il passait le plus clair de son temps. Personnage noir, ruelles sombres. Forcement c'était le tableau adéquate.


                ► J'aurais plutôt pensé dans un bar, dans une boite de streaptiseuse ou encore dans un endroit clos pour cacher des parties de poker clandestines. Mais tu te déchire la tête, va de soit. Ça colle bien avec ta personnalité.


                En parlant de toxicomane, il sorti une clope qu'il alluma. Je ne fumais pas mais imaginons que c'était le cas, il n'a même pas proposer si j'en voulais. Honteux. Au moins il recrachait sa fumée de l'autre coté. Peu de gens respecte le choix de ne pas avoir la fumer. Moi personnellement cela ne me dérange pas. L'on peut me fumer à la figure je n'en ai rien à faire. Sans doute car fut un temps, j'ai moi aussi fumé et pas que de la cigarette. Devais-je moi aussi sortir ma petite bouteille d'alcool qui était planqué dans mon sac ? Non , je crois que je vais attendre qu'il soit parti. Je n'ai pas envie qu'il me la vide. Surtout que je ne sais pas comment il agit lorsqu'il à un peu d'alcool à l’intérieur de son corps.

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              MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mar 28 Fév - 11:29



              Une nuit à la belle étoile.

              Elle parvenait tout de même à me faire rire intérieurement, ce qui n'était pas donné à tout le monde. Tout ce que je faisais et tout ce que je disais était mal et ne lui convenait pas, à croire qu'elle cherchait toutes les excuses du monde pour me détester et ne pas me parler. Et pourtant dieu sait que je pouvais être l'homme le plus chaleureux et galant qui soit. Je pouvais aussi bien être irréprochable que le pire tyran que l'on ait vu. Mais elle ne pouvait pas le savoir tout cela, personne ne le pouvait : j'espérais être suffisemment profond pour qu'on se perde avant de m'atteindre complètement. Je n'ai jamais voulu dévoiler mes sentiments aux autres pour la simple et bonne raison qu'il n'avait pas besoin d'être dans ma tête ni de s'imaginer pouvoir me connaître. Même ma propre mère n'avait pas réussi à me comprendre, c'est peut-être pour ça que j'ai fini vite tout seul. Dans la solitude on découvre de nombreuses parcelles de soi-même qu'on ne connaissait pas. On peut d'ailleurs sombrer dans la folie ou alors se renfermer encore plus sur nous-même. Je vous laisse deviner dans quel chemin je me suis enfoncé... La jeune femme a mes côtés avait fini par se taire, peut-être vexée ou trop pensante pour m'accorder son attention. Je ne pense pas l'avoir vexée, du moins pas aujourd'hui, mais je savais que mon comportement ne lui plaisais pas. Pour autant, en regardant de plus près mes motivations etc.. je n'avais rien fait de mal aujourd'hui. On ne pouvait pas trouver plus adorable et à l'écoute que moi en cet instant, mais Serena ne voulait pas me laisser venir à elle, c'était son choix. Je restais à ma place, me contentant de l'observer.

              De plus, elle finissait quand même par bien se moquer de moi et me donner une sale image. Je comprenais tout de suite mieux comment elle me voyait même si elle ne savait pas très bien qui j'étais. Elle me prit pour un nymphomane qui passait sur toutes les nanas dans les boites. Ce n'était pas vraiment ça, loin de là merci, je n'ai jamais été un fan des trainées. Et là elle venait de me balancer, en gros, que j'étais un toxicomane. Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire en voyant le portrait qu'elle se dépeignait de moi-même. Si j'étais vraiment un toxicomane, est-ce que je pourrais courir des kilomètres sans efforts ? Est-ce que j'arriverais à garder ce corps de rêve ? Oui parce que je suis très modeste aussi. Mais la réponse est non, un toxicomane ne peut pas avoir la même forme physique que moi, et pourtant je fumais. Mais c'était bien la seule drogue à laquelle je touchais régulièrement. Un petit pet de temps en temps ouais mais jamais rien de plus, je vendais tout et n'importe quoi mais je ne consommais pas : je n'avais pas envie de m'abaisser à ça, de m'avilir pour un rail de cock. Je préférais regarder ces mécréants devenir des déchets et ramper à mes pieds pour avoir leur dose. C'était complètement sadique mais j'ai toujours trouvé ça fascinant de voir jusqu'à quel point de déchéance totale les hommes pouvaient aller. Je ne développerais pas là-dessus car ils finissent vraiment très très bas...

              " Chérie, les parties de pokers clandestines ça rapporte pas assez mais je connais bien si tu veux. Et éloigne de toi l'idée que je me drogue, c'est plutôt le contraire. "

              J'avais légèrement insinué qu'elle serait bien dans une partie de jeu. Ouais, je la voyais tout à fait donner tout ce qu'elle a jusqu'à son propre corps dans le vice du jeu. Se laisser mourir et avilir également. Ca allait bien avec son personnage, son reflet. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien. En tout cas j'espérais bien qu'elle n'accepterait pas mon invitation : de toute façon ce n'était pas son style à mon avis et puis elle n'avait pas les moyens de jouer. À moins de vendre son appart ou sa voiture, enfin je ne sais quoi, elle n'avait pas les moyens. Elle me pensait dans le bac à sable mais visiblement elle n'avait pas très bien compris qui gérait la ville ici. Mais je ne lui en voulais pas, après tout elle ne pouvait pas le savoir. Le maire était à mes pieds, le chef de la policier, le directeur de l'hopital... Tout le monde. Mon idole ? Al Capone bien entendu. J'ai toujours été fan de ce personnage, il représente beaucoup pour moi. Même si un connard de flic a fini par le mettre derrière les verrous.
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              MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mer 29 Fév - 0:00

              Serena & Alexander








              ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬






                  Je ne sais pas pourquoi mais je voyais tout à fait le jeune homme participer à du poker. Non pas dans les salles prévues à cet effet. L'endroit où l'on donne de l'argent, avec des règles bien strictes. Non lui je le voyais, marchander des paquets de fric, de drogues ou même de personnes. Un poker sans limites. Un jeu dans lequel il serait par moment à deux doigts de perdre. Ou dans lequel il serait une fois de plus le roi et ayant le pouvoir. Dominant tous les autres. Ce jeu pouvait parfois amené à de nombreuses options. Jouer entre amis et de l'alcool ? Un streap-poker. Jouer avec des mafieux ? On risque notre vie. Jouer normalement ? Un risque de devenir pauvre. Je ne sais pas si par le fait qu'il me dise qu'il connait bien ce domaine de joueur de poker, il m'invitais à en rejoindre. Mais si c'était le cas, je refuserais encore une fois sa proposition. Non pas que je ne sais pas jouer au poker. Je suis assez douée je le reconnait. Je ne m'amuserais tout simplement pas à jouer de cette façon. Je n'avais encore jamais jouer avec mon argent. Je n'étais pas pété de tune comme ces gens à l'université. Alors je ne prendrais jamais le risque de me ruiner tant que je n'ai pas une bonne assurance au niveau de l'argent. Je suis joueuse mais je suis aussi prudente.


                  ► Je ne joue qu'avec mes amis, mais merci d'avoir proposer. Sinon tu peux demander à ...


                  Je ne finis pas ma phrase, captant la connerie que j'étais sur le point de faire. Ne surtout pas parler de sa copine, et de mon ennemie. J’espérais maintenant qu'il soit bien trop occupé à tirer une latte sur sa clope pour ne pas faire attention à ce que j'avais failli sortir. Qu'il ne met même pas entendu ça serait encore mieux.

                  Habituellement j'aurais réagis quand au surnom par lequel il venait de m'appeler. Comme ci j'étais sa chérie. Comme ci il avait l'autorisation de me parler ainsi. Je ne releva pas, ne préférant pas partir sur une crise de haussement de ton. Je n'avais pas envie de me battre ce soir. Jamais d'ailleurs. C'était juste lui, qui me faisais me mettre dans un état d'énervement. Il ne me faisais rien de mal, ce soir, pour l'instant. Enfin hormis sa présence dérangeante. Il voulait me faire croire qu'il n'avait jamais était shooté. Non arrêtez personne n'y crois. Même vous, vous êtes d'accord avec moi. Il n'était peut être pas un drogué comme les clients qui viennent à lui mais il n'était pas net non plus. Vous m'auriez dit que Alexander avait le physique d'un nerd, la l'idée serait peut être mieux passé.


                  ► Ne vas pas me faire croire que tu es clean. Je ne te croirais pas.


                  Je commençais à avoir faim. Je n'avais presque rien mangé de la journée, comme depuis des semaines. Je pensais pouvoir m'endormir pour une fois et donc ne pas ressentir cette sensation qui vous tiraille le ventre quand vous avez une sérieuse envie de croquer dans un aliment. Mon estomac s'exprima. Pour camoufler le bruit, je simula une toux. Je n'arriva pas à l’arrêter. Je fus prise à mon propre jeu. J'avais sans doute du avaler ma salive de travers, passant par le mauvais tuyau. La clope du jeune homme n'était pas la cause, mais si il s'en inquiétait ça serait assez drôle. Peut être qu'il tient à moi qui sait. Euuuh ... Oui enfin la c'est du délire. Et puis même si il tenait un minimum à moi, ce n'était pas réciproque.




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                MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Dim 18 Mar - 18:36



                Une nuit à la belle étoile.

                Le jeu. C'était une drogue, autant que le chocolat ou bien la beuh. Heureusement, je n'y étais pas accro : je jouais une fois de temps en temps pour le plaisir et quand j'étais sur de gagner, sinon il n'y avait aucun intérêt. Vous m'expliquerez quel est le but d'engager un duel qu'on est sur de perdre ? On est d'accord, aucun. J'en étais revenu à cette conclusion sur le cas de Serena : elle ne me prendrai jamais pour ce que je suis et aura toujours une certaine rancoeur avec moi, ce n'est pas pour autant que je trouve cela déplaisant. Non, jamais la voir me résister, contester toutes mes parôles car c'était une des rares personnes qui osaient le faire. Je savais qu'elle avait peur de moi, un peu comme tout le monde, mais je ne l'impressionnais pas assez pour qu'elle ne se permette pas de me faire des remarques déplaisantes. C'est pour cette simple et unique raison que je m'étais arrêté à ses côtés, pour qu'elle s'évertue à me repousser car j'ai toujours trouvé ça fascinant et détendant. Ne me demandez pas pourquoi, de toute façon vous avez bien compris que je n'étais pas très logique comme garçon... Soudainement, elle ne termina pas sa phrase et je me contentais de la fixer, les sourcils froncés. Je ne voyais pas quel nom elle voulait dire mais en tout cas elle ne le dit pas. Bref, je passais là-dessus : ça n'avait probablement aucune importance.

                " Tant pis. "

                J'eus un haussement d'épaule faussement hésitant et je reposais mon regard sur la cascade. Il fallait que je ne tarde pas trop, je devais quand même allez bosser avec tout ça. Et puis elle recommença à faire la gueule parce que je l'avais appelée "chérie". Elle était définitivement très mignone cette jeune femme. Je ne pus retenir un léger sourire en coin et je regard paisiblement la colère briller dans ses yeux. Un vrai chaton. Je savais comment l'énerver et j'y parvenais tranquillement, ce n'était absolument pas méchant et si elle ne rentrait pas directement dans mon jeu il n'aurait pas lieu d'être. Elle continua d'insinuer que j'étais un camé, que je n'étais pas clean etc.. J'haussais un sourcil et pris un air faussement agacé : ce n'était pas parce que j'étais limite dans la mafia que j'étais un psycopathe drogué et ivre toute la journée.

                " Ecoute, oui je fume des joints, comme la plupart des gens de nos jours : quand je suis en soirée. Oui je bois, quand je suis en soirée. Oui je vais en soirée, une fois de temps en temps quand j'ai le temps et que je ne bosse pas. Je ne passe pas mes soirées à me défoncer la gueule, je travaille, comme toi tu vas à l'Université le jour et bien moi je travaille la nuit. C'est la seule différence, les horaires. "

                Je la fixais dans le fond des yeux un instant, cherchant à décrypter tout ce qui pouvait s'y trouver. Puis je détournais la tête, observant les étoiles pendant quelques secondes. La nuit était plus calme et heureusement il ne pleuvait pas : je n'avais pas spécialement envie de rentrer sous la pluie. Et puis je n'allais pas laisser Serena toute seule dans la nature et en plus sous la pluie. Un vrai gentleman vous dis-je !
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                MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   Mar 20 Mar - 22:45

                Serena & Alexander








                ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬





                    Je sentis le regard fixant d'Alexander ce poser sur moi, n'étant pas aller au bout de ce que je voulais dire. Je m'attendais à ce qu'il me demande de continuer mais il n'en fut rien. Je le savais curieux sur certains points. Visiblement la ça n'avais pas l'air de l'avoir titillé. Je ne vais pas m'en plaindre. Qu'il ne cherche pas à savoir ce que je n'ai pas dis, à ne pas me forcer de lui dévoilé mes pensées était une chose que j'apprécia. Je préférais ceci d'ailleurs, qu'à un entêtement pour savoir le fond de ma pensée. J'ai en horreur les gens qui agisse comme ça. La curiosité certes est pareil pour tout le monde, mais il n'y à rien de plus agaçant qu'une personne qui s'acharne sans relâche pour savoir ce que nous, nous savons. C'est tellement énervant que parfois j'aimerai bien prendre la tête de cette personne et l'encastrer dans le mur à coté. Hé, je n'ai jamais dis que je n'étais pas violente hein. Il arrive à tout le monde d'avoir des petits coups d’excès de violence. Enfin je ne fais jamais ou très rarement de mal physiquement, volontairement. Je ne suis pas Alexander après tout.

                    Pour moi, je voyais ce gars attrayant comme un drogué. Enfin non pas réellement un drogué, de temps à autre plutôt. Assez pour que lors d'un contrôle de police ou à l’hôpital l'on y découvre des traces suffisantes pour le mettre dans un centre de désintox. De nos jours l'on place les jeunes pour la moindre petite choses. Même si l'on à touché qu'une fois, à une soirée, de l'extasie par exemple. Hop direct en désintox, sans prendre le temps d'écouter notre version. Et au bout d'une semaine ils sont relâchés comme ci de rien n'était. Une semaine de vie de perdu. Comment je sais tout ça ? Non je ne suis pas parti faire un tour la-bas. Mais j'ai connu assez de personnes, d'anciens amis pour savoir ce qu'il arrive dans ce cas la. Je me doutais que de " l'attaquer " sur ce sujet aller un tantinet soit peu l'agacer. J'avais vu juste et monsieur ne se pria pas pour se défendre. Pour ce fait, comme dans une cour d'un tribunal, je le regarda trouver des arguments pour me faire changer d'avis. Mais qu'en avait il à faire de mon avis au fait ? Ce n'était pas comme ci ça lui était important. On est pas amis. L'on est rien l'un pour l'autre. A moins que ce n'est un moyen pour ce convaincre lui même qu'il n'est pas un drogué. Besoin d'avoir la conscience tranquille peut être, en admettant qu'il en est une.

                    En écoutant ce qu'il avait à dire, je me voyais un peu dans lui. Quel horrible phénomène ! J'avais moi aussi lors de soirée, il y a bien longtemps, consommer des choses qui nous font planer et totalement délirer. Je consommais aussi dans mes soirées, de l'alcool. Normal de nos jours de picoler entre amis. Il disait travailler lui aussi mais uniquement la nuit. J'avais une idée un peu trouble de ce qu'il pouvait bien faire comme boulot. Je crois que ma curiosité n'ira pas plus loin à ce sujet. Il y a des choses qu'il ne vaut mieux pas savoir. Mais si il bossait le soir, que faisait il alors le jour ? Dormir ? Probablement.


                    ► Vu comme ça, tu à l'air simplement d'un jeune profitant de sa vie.


                    Mais pourquoi me fixait il ainsi ? C'était agaçant à la fin. Agaçant et perturbant. Ce n'est pourtant pas la première fois qu'il me fixe. Car bon nombre de fois il a utilisé ce principe pour me déstabiliser et me rentre faible lors de ses manœuvres d’intimidation, pour jouer avec moi. Étrangement ce n'était pas le même regard qu'habituellement. Comme ci il essayait de lire au plus profond de moi. Chose qu'il ne pourra parvenir à faire. Il faut me connaitre suffisamment pour pouvoir y arriver. Et encore ce n'est pas donné à tout le monde voir à personne. Ou alors c'était qu'une illusion par cette noirceur et ce jeu de lumière que produisait la lune et les étoiles. Ma respiration repris lorsqu'il retourna son regard sur autre chose. Oui ma respiration c'était coupé lors de sa fixation, aller savoir pourquoi. La peur qui sait.

                    Il avait dis qu'il travaillait le soir hein ? Que faisait il à mes cotés, dans un coin éloigné de toute civilisation au lieu d'être dans la ville ou je ne sais quel autre lieu. Avait il un rendez vous ici même dans quelques minutes ? Devais-je m’inquiétais pour ma survie et avoir peur ? Et si au lieu de me poser toutes ses questions à moi même, je ne lui demanderais pas directement ? Oui aller je vais faire ça. Ça ne me coûte rien.


                    ► Tu dis bosser le soir. Que fais tu alors ici ? N'as tu donc aucun client ou je ne sais quoi d'autre qui a besoin de toi cette nuit ?

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                  MessageSujet: Re: Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]   

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                  Une nuit à la belle étoile [ Alexander / Serena ]

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